
L'Art Vivant est de retour...1920, le monde de la peinture est à Paris, un caricaturiste du Canard enchaîné, Pol Ferjac, croque sur le boulevard du Montparnasse un groupe d’artistes amis attablés à la terrasse de la Rotonde. On y reconnaît : Picasso, Foujita, Modigliani, Soutine, Vlaminck, Van Dongen, Pascin et… un personnage au centre avec un large chapeau et une gueule de baroudeur : C’est Maurice Le Scouëzec !
Si l’on s’accorde à reconnaître aujourd’hui en lui l’un des deux ou trois grands peintres bretons du XXe siècle, bien peu savent qu’il fut l’un des artistes majeurs de l’Art Moderne français.
Entre deux voyages en Afrique, Le Scouëzec veut comprendre le monde et les hommes. Il arpente les rues de Paris, peint l’humanité des braves gens. Et si le monde toujours semble lui échapper, sa peinture, elle, en est la saisie, lucide, implacable mais vraie.
Le Scouëzec, "l'Africain" de la bande du carrefour Vavin, le Breton du groupe des Montparnos, l'ami de Modi et de Mendjisky. Une oeuvre oubliée dans un grenier pendant 50 ans et qui resurgit enfin