Vodka

  • Je n’ai pas de Panthéon

    Je n’ai pas de Panthéon, même littéraire, chez moi, tout s’organise en circonstances. Je lis Maïakovski quand je bois de la vodka, d’Aurevilly quand j’ai besoin d’éclat baroque, Huguenin pour un retour à une certaine naïveté de bord de mer, Nimier pour l’insolence hussarde, Apollinaire quand le monde me fatigue.

     

     

  • Bluegrass, vodka et cigarettes

    En train de berliner[1] sur un vieux club défoncé… Bluegrass, vodka et cigarettes… piano déjanté, guitare distordue, l'environnement de Tom Waits est propice au meurtre ou à la ballade. Lecture de Lermontov... les grands mots sont les grands remèdes.

     


    [1]Confort de berline

     

  • Mauvais garçon, bon compagnon

    Mauvais garcon bon compagnon

    Enclin à vivre en dilettante, un peu braconnier, un peu taverne selon les saisons. Mauvais garçon, mais bon compagnon !

     

  • Les grands lecteurs sont de grands assoiffés.

    Terra ignota soudard

    Aborder la lecture avec timidité, en baissant les yeux, avec quelques vapeurs et de petits gestes, c'est décréter l'abstinence le jour des noces. Les grands lecteurs sont de grands assoiffés.

  • водка, пей до дна

    Terra ignota nimier vodka et hussards

    Ils mettent du soda dans la vodka… contemporains incultes qui souillent les rivières de Russie en y déversant les eaux du bayou, et insultent Ivan le Terrible en le faisant entrer dans les Clubs efféminés anglo-saxons. « J’aime la vodka, elle est blanche. Elle est sûrement intelligente » lançait Roger Nimier. Toast viril et crâne, qui se boit debout, sous le coup d’un claquement de talons ; tradition des hussards vidant cul-sec leurs verres aux charmes des dames avant de partir flirter avec la belle mort.

  • Thé, vodka et littérature.

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    Thé, vodka et littérature. Par résonance, toute trinité est un peu sacrée.