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Coupure de presse
La presse en parle ou devrait en parler.
La presse en parle ou devrait en parler.
Les grandes heures qui sauvent
La guerre, c’est l’immolation de la jeunesse. Nous nous en rendrons compte lorsque de jeunes ukrainiennes esseulées viendront, après avoir pleuré sur les tombes alignées des jeunes hommes de leur village, chercher un mari dans nos provinces ; indociles au verdict de la victoire qui voudrait les condamner à s’unir au russe. Elles entreront dans la paix avec désespoir et détermination, avec cette conscience des grandes heures qui sauvent l’humanité des hécatombes.
Actualité : Epoque insouciante

Jane ne chantait pas, elle murmurait, elle ne jouait pas, elle minaudait, à l'ombre dévorante d’un Gainsbourg excentrique. Ce n'est pas Jane Birkin que les gens regrettent, c'est l'époque insouciante qu'elle incarne : rebelle, gracieuse, tempétueuse.
Actualité : Le défilé des gardes chiourme

Policiers, gardiens de prison, douaniers : le défilé du 14 juillet est devenu l’hommage rendu par des moutons à des chiens de garde. Demain y défileront les gardes champêtres, procureurs, juges d’instruction, et même les avocats en robe de corbeaux.

L'état de grâce de l'hédonisme confortable du capitalisme et du progressisme prend fin ! L'inquiétude écologique fait renaître la peur du chaos, du manque, de la misère, qui sont les ferments des révolutions. Le règne de la consommation, des médias, disparaîtra dans l'état d'urgence d'une lutte immédiate, dans l'engagement total d'un conservatisme global.
"Homme augmenté" dans une société post-humaine
"L’Homme augmenté" (expression genrée et majusculée pour em...... les performistes de la novlangue), sur lequel se cristallisent fascination idéologique et recherche scientifique, est cette aspiration à dépasser notre fatalisme biologique, en vue de la création d'une espèce, mieux contrôlée, plus performante... post-humaine. On parle avec légèreté de cerveau-machine, de prothèse intelligente, de molécule dopante, de nanotechnologie, de biotechnologie ou d’informatique et sciences cognitives. Et dans cette collection "Frankenstein prêt-à-porter", l’imagerie cérébrale est le monstre qui terrassera le savant fou. Ce que big-brother fait avec votre ordinateur, l’imagerie cérébrale le fera, à votre détriment, à votre cerveau dont on analysera les inquiétudes, les failles, les peurs, les certitudes. Dans ce grand espace libéral qu’est devenue la planète, les banquiers, les assureurs, les employeurs, les voyagistes, les péripatéticiennes voudront avoir un scan de votre cortex avant de signer un contrat ou d’entamer une partie de jambes-en-l’air. Le gouvernement progressiste s’empressera d’apposer, sur cette expérience d’avant-garde, une motion éthique-discriminante-positive-réelle, à laquelle il restera possible d’adjoindre une molécule régulatrice et une loi, pour les réactionnaires, leur interdisant d’entraver les progrès de la recherche… Les idéologistes « des forces du progrès », que l’on nommera les Peillon-Belkacem par souci de clarté, offriront une mise en perspective d’application au contexte républicain et goûteront le plaisir de pouvoir enfin, dès le plus jeune âge, « arracher l’enfant à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel» par le biais de savantes manipulation qu’ils envisagent déjà de porter aux embryons « pré-fabriqués » en PMA ou GPA. Si ces manipulations ne représentent pas un moyen direct d’augmenter l’individu, elles pourraient être envisagées comme un outil permettant d’augmenter la performance globale du groupe en ne choisissant que des sujets dociles aux nouvelles idées, doués de qualités d’asservissement physique et mental supérieures à la moyenne.
Réhabiliter la dimension virile de l'histoire

Je suis dorénavant persuadé que pour mourir sérieusement, il faut redonner sa dimension virile à l'histoire !

C’est arrivé comme un changement d’année, au douzième coup de minuit, à l’heure pétante, zéro zéro comme disent les militaires. Et tout d’un coup nous étions en guerre. Et cette guerre n'avait pas débutée que les journalistes faisaient déjà l’autopsie de la défaite, en direct, et préparaient le défilé des visages abattus des hommes politiques. Ainsi s’arrêta 2016. Mais la guerre est une science occulte... Avec nos meilleurs vœux 2017.

Un voile sur le monde... quelques jours... comme une trêve...pour se rappeler l'espérance de la naissance, le culte de la famille, l'envie de demain, une idée de la civilisation.
Bonne fête de la Nativité !
Campagne capillaire d’éducation des masses

La démocratie, ce stupide préjugé parisien qui appuie à tout instant un pistolet sur la tempe de la province.
J'exècre ce dadaïsme recyclé pop-art

J’exècre cet encodage déréglé, cette norme faussement rebelle, ce corset artistique, journalistique, vestimentaire, publicitaire, littéraire, télévisuel, qui s’affiche comme une chemise ouverte. Partout cette obsession de la provocation permanentée, ces grimaces décalées de ré-créateur de la société, ce dadaïsme recyclé pop-art, dont le grincement fait penser au bruit de culasse qui réarme sans cesse, sans jamais tirer. Il nous faut un retour au simple, au direct, au sourire, au claquement de la balle. Rechercher un style ramassé, nettoyé des effets de queue de paon.
Le cul botté et rebotté… ils parlent trop de la supériorité de leur cul sur le pied botté !
Cette petite dictature moderne du célibat

J’exècre cette petite dictature du célibat qui monte en puissance, avec tous ces individus languissants qui se transforment doucement en monstres : vieux beaux en trottinette, citadines attifées chez Costes, voyeurs asexués tétanisés sur leur reflet dans les vitrines. Tous enivrés par les fragrances interlopes qui s’échappent des échantillons de parfum des magazines « faits pour les femmes, lus par les hommes ». Et leur haine injurieuse et salissante qu’ils déversent, par tweet, par post, par article, par opus sur cette métaphysique qui leur échappe : l’amour exclusif, abouti. Vous les avez lues ces commères avant-gardistes, avec leurs ricanements pavloviens, bave aux commissures, yeux serrés sur leur constipation autour de leur sexualité différente. Vous les avez entendus en prime time dans les émissions grand public, ces vieux célibataires aux cheveux collés sur un crâne matznevien, avec leur voix précieuse saupoudrée de peur, leur entre-regard par en-dessous plissé sur leurs yeux de mauvaise vie.
Et les voilà qui colportent, de leur voix aigre douce, l’idée du couple ramené à des gosses sales, un caniche nain, un baise mensuelle, la vaisselle et le camping-car.
Les voilà main dans la main, bile contre bile, ces imbéciles qui vont chercher une virilité ambiguë dans le pissons ensemble et les lectures mal assimilées, avec ces harpies à la peau retendues de vielles momies à l’odeur rance, au ventre stérile.
Et cette engeance de mégères et de vieux atrabilaires, toute pétrie de complexes et de ressentiment, de n’avoir pu se hausser plus haut que le caniche de leur propre enfance, lève le poing dans le tremblement sonore de leurs mains d’osselets en criant : « vengeance, vous paierez votre joie enivrante, nous la plongerons dans notre puanteur de ratés ».
Actualité : En ces moments exclusifs, il faut brûler le Palais.
Regroupements, malentendus, qu’importe, rendez-vous sur la colline, brassez, agitez, indensité, comme on danse, décolletés et torses, réglez vos montres, culot des exagérés, se rencontrent, se collent, se mêlent, explosent l’hémisphère de l’assemblée, pendaison des gossplans, décombres, putain de nuit, à bout de soufre, yeux cernés du nouveau jour, nouvelle peau, faire craquer les os, épaule contre épaule, tomber, se relever, se déployer, fermer le cercle, resserrer l'étau, plumes et goudron aux salopards, couper les têtes, hydre puante, offrir nos gueules nouvelles, le vent sur nos poitrines, l'épure d'un souffle … D'abord c'est l'air qui se modifie, le reste vient en surplus sous la grand-voile noire.
Actualité : L’impatience de l’apocalypse
L’impatience de l’apocalypse qu’on appelle parfois révolution.
Actualité : Printemps parisien
Lui sorbonnard, elle haussmannienne, allant de gauche à droite sur les rives parisiennes en dégustant des Spriz en terrasses. Tous deux un peu lâches, un peu blasés, un peu romantiques. Lui, avec sa théorie sur les filles de moins de trente ans. Elle, avec ses certitudes sur les hommes de cinquante. Flirtant dans leurs tissus printaniers. Elle, robe noir, culotte blanche. Lui, costume gris, chemise blanche. Une certaine beauté, juste et banale ; comme une affiche néo-nouvelle vague, d’un film japonais néo-réaliste. On entend un noir jouant du blues. Un mime tourne les pages blanches d’un livre. Ces petites touches infimes rendent le moment absolu et terne, comme un accablement, en plus feutré.
Actualité : Ministère de l'égalité réelle
Cette volonté toute vicieuse de faire croire en une égalité discriminante, sélective, législative, qui s'exprimerait en dehors du pays réel et serait mise en oeuvre par un ministère de la pensée équitable.
Actualité : Moi je pense à Kawthoolei et je me fous du monde
Le 31 janvier 1949, les chrétiens Karens réfugiés dans les montagnes bordant le Siam s'élancèrent contre le pouvoir birman, à la reconquête des vastes plaines de l'estuaire de l'Irrawaddy. ... Ils fondèrent Kawthoolei, « le pays de la félicité », leur Etat. La suite de leur massacre se perd dans le silence des médias et sous les applaudissements des défilés drapés de rouge qui étaient à la mode dans nos universités germanopratines. C'est en écoutant aujourd'hui quelques nostalgiques communistes s'exprimer librement sur France Inter, dans les éclats de rire indécents des présentateurs, que je pense à eux, chrétiens d'Asie, affamés dans le tréfonds de la jungle. Ils se battent encore contre ce drapeau rouge dont l'occident post-68 n'arrive pas à faire le procès. Le monde s’en fout… et moi je me fous de ce monde.
... souvenir de Mae-Sot avec Pol Saint-Lazare
Actualité : NDFMPFV, ça pue le logo d'un service de police proto-soviétique
Fascinant de voir avorter, et aujourd’hui euthanasier, sous le juste, le bon et le très sélectif sceau républicain… NDFMPFV, ça pue le logo d'un service de police proto-soviétique. Les Nouveaux Droits en Faveur des Malades et des Personnes en Fin de Vie, c'est la chambre des condamnés à mort sans témoin, la solution finale étatique : souriez, soyez digne, on va interrompre votre fin de vie ! Signé : la république reconnaissante.
Foutez le camp de nos couffins et de nos lits de mort ! Nous n’y invitons ni gendarme, ni juge. Nous avons l’habitude tragique de la mort, comme celle du rite festif de la naissance. A l’heure du glas et des funérailles à visage découvert, nous mettons tout notre amour dans la prière d’adieu et notre rage dans les voceri qui sont nos chants de larmes, de rage et de colère. Quand vous entendez les sonnettes des enfants de chœur, contentez-vous de vous mettre à genoux devant le cortège… avec humilité si vous en êtes encore capable.
Actualité : Escale N43°23'56'' - E003°42'81°
Reprendre mes lectures d'escale, d'attente, d'ancrage : Ultramarine de Malcolm Lowry, baroudeur alcoolique ; Le navire poursuit sa route de Nordahl Grieg et Le Quart de Nikos Kavvadias. Me procurer Cargo sobre de Thierry Marignac. Leurs plumes annoncent la brume, les grandes tempêtes, le désir de départ, les escales avec ses bouges et ses dockers, l’alcool frelaté, le fantasme des itinéraires exotiques. Une envie de vie nouvelle, extrême, pour échapper « à mon sort de civilisé ».
La résistance passive, cette illusion moderne de la révolte, mi peureuse, mi crâneuse avec un soupçon de mépris et de tristesse.
Actualité : Et la nuit était rouge de sang
Oh ! dans l’air fané et fragile d’une nuit d’automne qui meurt, boire un alcool suave dans le crâne de mon pire ennemi, la main caressant avec nonchalance la toison rousse d’un lion repu ! Et dans le calme crépusculaire qui ne saurait faire totalement disparaitre une tension visuelle pour les alentours sauvages, goûter infiniment la violence de la nuit rouge... Apercevoir dans cet acte baroque, le goût si vaniteux de vivre.
Actualité : En écoutant distraitement les “Gnossiennes” de Satie
Ce soir, relire Le Guépard de Giuseppe Tomasi di Lampedusa ou regarder Le Feu Follet, en écoutant distraitement les Gnossiennes de Satie...
Actualité : Le premier mercredi du mois
J'aime le premier mercredi du mois... ses 10 000 sirènes hurlantes ... laissant croire quelques instants à un danger en approche.
Actualité : Je n'aime pas Sagan
Sagan, Cioran : dépressifs surcotés. A la mort de Woody Allen j’annoncerai la fin de la saison triste.
Actualité : Je vous le dis, priez car c’est un acte de combat bientôt illégal.
15 août, la Vierge Marie est vénérée sur toutes les terres baroques, imprégnées de valeurs, consacrées. Pour l’assomption, la grande piété ressurgie pour accompagner la statue mariale sous ses sobres tissus bleu et blanc : prières, processions, sonnées. Fi des restes politiques de terreur révolutionnaire ou des nouveaux hachichins fanatisés, les cloches sonnent pour l’Occident et pour l’Orient : ding ! nous sommes là, dong ! encore, ding ! nombreux, dong ! debout, ding ! tête haute, dong ! plein de courage. La Vierge… la mère… les mères … Elles sont les premières à croire en leurs fils. Et c’est cet espoir là qui résonne aujourd’hui dans toutes les cathédrales, les églises, les chapelles, les sanctuaires chrétiens. Les fils prient, puis se lèvent sous le regard aimant, la ferveur ardente des mères au profil altier de plus de deux mille ans. Chacals, craignez la ferveur des mères, elles portent en germe la grondante fureur des fils.
Actualité : L'étrange coquetèle fasciste dévoilé par la Presse très officielle
La littérature insolente
Le pot-au-feu
Le blé à la faux
Le clocher de l'église
Le bar du village
Les voitures rapides
Les langues latines
Le sport, en général
La tauromachie et le rugby, en particulier
Le quatrième enfant
Les mousquetaires forcément
La province, la nature
Paris Opéra, le baroque
Un homme, une femme au singulier
Les enfants alignés sous le préau
Le soleil, l’air frais, la mer
Les valeurs, les convictions
Le dédain, le dandysme
Le tabac et les alcools forts
Les femmes, les chats
Actualité : où en sommes-nous du naufrage de la politique ?
J'attends Fabius, sa bouche moueuse, son port de tête vide comme un homme occupé. Les mots qu'il va trouver pour dire que c'est un bel exercice diplomatique digne de la France. La pochette qu'il aura. Le tissu de sa veste. Sa façon d’être ennuyeux, d'une manière languine, dans le pur et divin abrutissement des jours qui passent. Suivre sa carrière dévergondée dans le gauchisme. J’attends toujours Fabius avec une impatience anxieuse : où en sommes-nous du naufrage de la politique ?
Cuba, une grille de lecture tropicale de la vie stalinienne : une étrange alliance de la brute, du bureau et du sucré. Les politiques y sont grossiers, les dictateurs excentriques, les truands chaleureux et susceptibles, l’administration vérolée, les femmes trompées mais plantureuses, les hommes ivres mais élégants et les écrivains neurasthéniques… le caractère sordide d’une réalité politique sanguinaire nappée avec un zeste de Piña colada, de Cayo Largo et de mensonge. Voilà le coquetèle proposé aux visiteurs obséquieusement décalés et aveugles. Quelle indécence morbide cette fidélité aux vieux mirages d'une si belle révolution vue de Saint-Germain-des-Prés. Imaginons un instant la fête de la bière à Auschwitz avec grosses saucisses et nattes blondes.
Actualité : Retour à la pénitence urbaine...
Retour à la pénitence urbaine, au fantomatique entre les hommes : le téléphone, internet, la politique. Replonger dans ce simulacre excessif de vie… parler fort, rigoler fort. On croit observer, on ne fait que se laisser distraire… tout le monde écrit, plus personne ne lit. Nous en sommes là : vivre ensemble, mourir seul... L’Homme est mort…. définitivement. Tout doit disparaitre !… liquidation total ! … ambigüité !
Terrasse : une gorgée de solitude après m'être emmêlé avec tout ce monde.
Actualité : L'acédie, ce mal être, cette négligence si doucement vaniteuse





