TERRA IGNOTA Humeur et parti pris

Esthétique

Civilisation versus Rolex !

Civilisation versus Rolex !

Terra ignota civilisation versus rolex

Si a quarante ans tu n’as pas imaginé une nouvelle civilisation justifiée par un absolu, tu as raté ta vie. Mais l’homme, tout préoccupé de lui, est souvent ridicule dans son imagination : une Rolex lui suffit !

 

Beau comme une singularité

Beau comme une singularité

Terra ignota une singularite

Rien n’est beau comme une singularité, même un infime détail qui s’affiche avec orgueil différemment des autres. C’est une certaine forme de résistance, une manière souveraine de s’affirmer. C’est le panache de Cyrano, la crane téméraire du légionnaire, la dague glissée dans le bas d’une femme.

 

 

La beauté !

Terra ignota le beau

Une fois que nous commençons à célébrer la beauté, nous devenons beaux. Il en est de même pour la laideur.

Chaque ruine m'écrase !

Terra ignota chaque ruine m ecrase
 

Chaque ruine m’écrase. Surgit toujours la culpabilité douloureuse de ne pas avoir su tenir une promesse de conservation, de transmission. Les ruines sont un sceau d’infamie que l’on porte comme autrefois les catins portaient la fleur de lys, appliquée au fer rouge sur leurs épaules, pour les déshonorer.

Une vie plus haute que la vie

Terra ignota une lame pour les infames

Il faut ordonner tous ses actes à des valeurs absolues, plus hautes que la vie, en ignorant le martyr superflu, la roulette russe et les seins de Lola !

Magic & Pasta

Terra ignota magic and pasta

Je suis passé d'un esprit de kiboutz à celui de réactionnaire baroque, pour terminer à la pasta all’arrabbiata. C'est dire si ma vie est pleine et riche !

Bar de la Plage

Bar de la Plage

Terra ignota bar de la plage

Toutes les nuits, nous refaisons le monde au bar de la Plage. Nous fabriquons des soleils levants, de nouvelles civilisations dont nous sommes les cariatides. Et dire que l'on nous prend pour de simples piliers de bar...

La décadence n’est pas une excuse

J’ai envie d’un ristretto sur une piazza d’un village de Toscane, en écoutant le prélude de la première suite pour violoncelle seul de Bach. La décadence n’est pas une excuse.

La beauté sobre

La beauté sobre

Terra ignota epure

 

La vraie beauté est une beauté sobre, expressive, mais réticente ; où le baroque ne se conçoit que précédé de beaucoup d’épure.

Les hommes imparfaits

Les hommes imparfaits

Terra ignota les hommes imparfaits

Je préfère les hommes imparfaits, pétris de paradoxes, avec leur ivraie et leur grain, au destin de roulette russe, marqués d’une corruption rachetée par la beauté d’un engagement qui les dépasse et armés de la nouvelle foi excessive et pure de tout converti. Je les préfère ainsi, parce que j’en ai rarement rencontré qui fussent foncièrement mauvais, au contraire des grands mystificateurs du bien qui se tiennent en embuscade derrière leurs certitudes, dans un monde ou l’oubli et le pardon sont absents.

 

Se nourrir d'une ardeur déchirante

Se nourrir d'une ardeur déchirante

 

Terra ignota ardeur dechirante

Il faut toujours une grâce à la souffrance. Se nourrir d'une ardeur déchirante est l’une de ces bénédictions!

 

L'essence du monde

L'essence du monde

 

Terra ignota essence du monde

L'ivresse du monde est mortelle.

 

Alexandre Pouchkine

J’oppose la vie entière à la vie tronquée.

J’oppose la vie entière à la vie tronquée.

Terra Ignota femme.png

Il y aurait une beauté brune et païenne, carnation chaude et érotique d’amante ainsi qu’il y aurait une beauté blonde et chrétienne à la blancheur lumineuse et sphérique, diffusant une ingénue douceur flamboyante. J’ai pour ma part la conscience du sang, l’extase érotique de la procréation, l’éthique de la fidélité, l’esthétique de la complicité d’une femme unique et précieuse. J’oppose la vie entière à la vie tronquée.

Démagogie esthétique

Démagogie esthétique

Terra ignota demagogie esthetique

La démagogie esthétique est une trahison du beau !

Epouser une grande cause

Epouser une grande cause

Barricade 2 copie

S’il m’arrive parfois d’aimer le corps de certaines villes, leur âme, elle, me répugne toujours. Il faut savoir trousser un compliment comme on le fait d’une jupe, sans se perdre, pour ensuite épouser une grande cause.

En ces temps pressés...

En ces temps pressés...

Terra ignota les longues heures

 

En ces temps pressés, je me fabrique de longues heures.

 

 

La danse

La danse

femme-asie.jpg

 

Celui qui ne sait pas danser fait l’aveu tout bas d’une disgrâce.

 

Louis-Ferdinand Céline

 

C'est l'été partout !

C'est l'été partout !

Terra ignota filles mal elevees sur la plage

C’est l’été partout ! Du bruit incessant des abeilles, aux seins nus sur la plage. Proust disait "Le monde moderne n’est pas le dernier salon de l’auto, mais un groupe de jeunes filles mal élevées sur la plage".

 

 

Leçon d'élégance : Les boutons de manchette

Leçon d'élégance : Les boutons de manchette

Terra ignota elegance violence

Se méfier des grandes causes, qui occupent abusivement la place, et réhabiliter les petites : les boutons de manchette, par exemple. 

François Bott, Mauvaises fréquentations (Manya 1992).

I'am possible

I'am possible

Terra ignota gentleman i mpossible 1

 

I'm possible

La solitude bien élevée

La solitude bien élevée

Terra ignota elegance de la solitude

Je crois l'élégance de l’ordre du privé, de l’intime. Elle consiste à se comporter de la même manière au plus profond de la solitude hivernale que dans la société. S’il devait en être autrement, l’élégance prendrait alors le nom de futilité.

 

J’y ai vu une mise en scène

J’y ai vu une mise en scène

Terra ignota au plus sombre de la nuit

Si je dis : l’heure la plus sombre, en hiver, à quatre heures du matin en rase campagne. Je ne vois là aucune poésie. Et pourtant j’y ai vu une mise en scène où les mots avaient du mal à trouver leur place habituelle.

 

Réhabiliter la dimension virile de l'histoire

Réhabiliter la dimension virile de l'histoire

Terra ignota la dimension virile de l histoire

Je suis dorénavant persuadé que pour mourir sérieusement, il faut redonner sa dimension virile à l'histoire !

Nous cracherons notre fumée à la face de la lune

Nous cracherons notre fumée à la face de la lune

Terra ignota le monde en notre pouvoir 1

Une fois que nous aurons le monde en main, dans un vague geste de pouvoir, de vanité et d’irrespect, nous cracherons notre fumée à la face de la lune et ferons brûler le jour.

 

Ce fichu désert culturel - Postmodernité

Ce fichu désert culturel - Postmodernité

femme-hedonisme.jpgL’hédonisme postmoderne ! Oh pas celui d’Aristote, ou d’Epicure ! Non ! Celui de l’apparence, du règne sans partage de l’image, de l’exhibitionnisme de l’intimité, des déviants encensés, des collectifs aux intérêts miniaturisés ou de la télévision. Voilà ce qu’on propose comme culture ? La postmodernité … cette fabrique d’écervelés ! Sans pensée,  pas de préliminaire, pas d’après, comme des bêtes cette recherche du coït immédiat. Cette chose immonde, gluante ou tout est culturel, où tout se vaut, n’importe quoi est culture : le sexe, le loto, les gadgets, la publicité, la mode, le maquillage, les colonnes de Buren, le piercing, les jeux vidéo … M’intéresse pas ce structuralisme ethnologique élevant les pissotières de Duchamp au rang de forme différente de la culture. Il n'y a plus ni vérité, ni mensonge, ni stéréotypes, ni invention, ni beauté ni laideur, mais une palette sèche, neutre, étriquée et épuisée. Faudra m’expulser toutes ces couilles molles et leurs égéries dans un désert quelconque voir quelle civilisation ils sont capables de commettre après avoir tué le père. Nous, on pourra de nouveau cultiver notre lopin de tradition avec  des coups de folie qu’on nomme modernité.

Le camp des barbares

Le camp des barbares

Terra ignota se sentir barbare

Un livre à la main en zone contemporaine… se sentir étrangement, non plus suranné, mais barbare.

 

 

On ne sait jamais comment la colère est née

On ne sait jamais comment la colère est née

Terra ignota la melancolie des fast foods

L’appartement était dans un quartier qui n’avait aucun humour mais compensait avec une certaine poésie de l’abandon à laquelle il restait insensible : charme mélancolique, fausse intimité façonnée par un quotidien bourgeois. Il regardait la place à travers les persiennes de fer de la fenêtre, au troisième étage. Le front appuyé sur la fraîcheur de la vitre, il apercevait les pavés descellés de la rue dont le nom porté sur l’émail bleu de la plaque lui rappelait sa jeunesse.  Son souvenir se promena quelques instants dans la rétrospective des années qui ont inventé la mélancolie des fast-foods et la poussière soulevée par les chevaux des néo-hussards. Il pensa en souriant à cette belle famille d'esthètes chaotiques qui avait fait de son adolescence une longue saison amusante. Il se souvint qu’il avait prolongé cet âge ébouriffé avec des petits moments faciles de Sisyphe heureux, de réactionnaire entendu. Il avait vécu ensuite, dandy insolent et rieur, séduit par les belles flambées que le vent transporte. 

Sa pensée fut distraite par les photos posées sur le marbre de la commode du salon : un vieil indien Taos au visage parcheminé et une inuit Iñupiat dont la tignasse se mêlait aux poils de sa capuche fourrée. « Civilisations éteintes, exterminées par le Progrès idéologique » pensa-t-il. Il appuya les cinq premières notes du Requiem en ré mineur de Mozart en passant à côté du piano du couloir. Il s’arrêta face à la bibliothèque ventrue, anarchique. Merveilleux fouillis fait des dialogues rugueux, de prières de ruffians et d’espoirs de martyrs. L'idée que les mots se promenaient si près de ses certitudes l’avait toujours fasciné. Entre deux livres, il retrouva une bouteille entamée d’un single malt Ardbeg distillé sur la côte sauvage de l'ouest de l'Écosse. Il appréciait cette odeur tourbée qui évoquait le tarmac chaud après une pluie d'été. Plus loin, après la bibliothèque, dans la chambre beige qui s'ouvrait à droite, quelques peintures attendaient depuis des années d’être accrochées au mur. Son sac était posé sur le grand lit. L’odeur musquée du tabac froid, le calme de l’appartement, l’ordre dépoussiéré, prolongeaient l’idée de départ imminent.

Avant de fermer la porte, dans le petit vestibule, il décrocha les photos de famille du cadre du miroir. Il laissa passer un sourire en regardant les portraits de sa femme et de ses enfants ; soulagé de les savoir à l'abri dans la solidité d’une vieille bastide. Là-bas, ils étaient invincibles sous le regard fraternel des gens du pays qui calculent encore le temps en saison. Il ne lui restait que quelques minutes avant que sa présence ne soit remarquée par les bandes urbaines qui écumaient le centre-ville. Sur le pas de la porte, il se demanda comment ce monde en était arrivé à cet état tendu qui fait passer du rire aux lames, de la civilisation aux hordes, des feux de la Saint Jean aux colères hurlées à la lueur des Molotov et des tirs éclairants des GL-06 de 40 mm.

En sortant de l’immeuble, son acuité dopée à la sensibilité de l’insomnie et à la lucidité du jeûne se heurta aux hurlements suicidaires du siècle. A l’angle de la place, l’hôtel néo-gothique avait été pillé et souillé de graffitis qui livraient le monde au vagabondage et au ravage de mots mythomanes et exhibitionnistes. Les jeunes arbres de la place minérale avait été arrachés. Les étals des bouquinistes avaient été brûlés ; les livres éventrés se rependaient en une longue traînée blanche qui prenait fin dans la bouche du métro.

Il sentait en lui cette colère nouvelle, floraison tardive des chahuts vivaces de sa jeunesse. Il passait maintenant devant les mots, en première ligne dans le parfum lourd et tenace de la guerre.

 

 

Toute révolution doit être esthétique

Toute révolution doit être esthétique

Terra ignota grandeur et decadence 3

Toute grande démarche doit contenir une part intransigeante d’esthétique. On ne fait pas la révolution en bermuda et en tongs.

 

Moines-soldats, beatniks céliniens et dandies grandioses

Moines-soldats, beatniks céliniens et dandies grandioses

Terra ignota beatnik celinien

J'ai un penchant irraisonné pour les héros picaresques qu'ils soient moines-soldats, beatniks céliniens ou dandies grandioses du bout du monde. J'aime leur absence de vanité dans la révolte, leur propension à faire coexister le fabuleux de chaque époque, leur art de vivre détaché des pesanteurs. J’admire que ces amants brûlés aux fièvres d’un amour unique, soient également ceux qui versent toujours joyeusement leur sang avec l’abandon des hommes incurables.

J’affûte quelques arguments indiscutables

J’affûte quelques arguments indiscutables

Terra ignota affuter mes arguments

Durant l’été j’affûte quelques arguments indiscutables pour défendre un mode de vie exigeant qui dit merde aux théories pour ne laisser place qu’à l’action et à la poésie. Je vis au bord du monde, les pieds dans l'eau. J'aime les tamaris, le granit, le temps paisible. Puis, à la saison des ciels de tempête qui arriveront à la fin des longs jours d’été, au crépuscule de l’hiver, je serai prêt.

Toutes les femmes de pouvoir sont en veste-pantalon. C'est déjà une défaite des femmes.

Toutes les femmes de pouvoir sont en veste-pantalon. C'est déjà une défaite des femmes.

Terra ignota venus a son miroir

Demain j’irai au Grand-Palais, j’ai besoin de beauté durant quelques heures. J'irai admirer la Vénus à son miroir de Velázquez. Après La naissance de Vénus de Botticelli et La Vénus d'Urbin du Titien, Velázquez apporte une dernière touche lumineuse et baroque au triptyque à la gloire de la divinité de la femme. Mais Vénus, déjà consciente des lâchetés et abandons à venir,  se couche puis tourne dédaigneusement le dos au monde, au fil de ces trois peintures. 

Après, par petites touches discrètes puis plus hardies, la femme s’est mise à porter des vestes-pantalons sombres et fumer le cigare pour signifier la défaite de l’amour et de la beauté et de la séduction, qui étaient les attributs de Vénus.

Cette fatigue amoureuse

Cette fatigue amoureuse

Peter lindbergh

 

N'est-ce pas la part la plus excitante de leur beauté, cette fatigue amoureuse qui vitre et cerne leurs yeux et leur durcit un peu le visage.

Paul Morand

 

L’éloge du moi à tous les étages de l’indécence

L’éloge du moi à tous les étages de l’indécence

Eloge du moi

Trouble de la personnalité histrionique … voilà le mal, ce besoin excessif de plaire, l’éloge du moi à tous les étages de l’indécence, la séduction pornographique où rien est caché, tout est obscène d’exhibitionnisme…et le vomi des pleurs pleins de caillots de ressentiments, de colère, de drame, de victimisation si chacun ne vient pas flatter la croupe, chialer avec… un théâtral pathos acclamé par les média, mis en scène par les réseaux sociaux.

Qu’offre-t-on à notre admiration ?

Qu’offre-t-on à notre admiration ?

Lucas cranach the elder lucretia s suicide detail 1509

Qu’offre-t-on à notre admiration ? Une brune avec des yeux où tout homme aperçoit un lit défait là où nous désirions l’exemplum antique de Lucretia. Je condamne l'insupportable supplice de la médiocrité tout autant que le suicide de la morale.

Brûler la nuit

Brûler la nuit

Terra ignota bruler la nuit

Il nous faut de nouveau le feu sacré... et ce feu, nous pourrions alors le retourner contre les Nuits !

 

Une fraternité, insensible aux mauvais courant du monde

Une fraternité, insensible aux mauvais courants du monde

Terra ignota societe secrete

J’ai toujours rêvé de l’existence d’une société secrète, qui se rencontrerait dans des lieux sombres parfumés d’effluves mêlant l’opium, l’encens et le soufre ; un clan, un peu obscur, qui serait le repaire de chevaliers venus d’un autre siècle, échoués sur les rivages pollués du monde moderne ; une fraternité, insensible aux mauvais courants du monde, fondée sur la quête de la Justice, de la Beauté et de l’Ordre juste ; bref j’ai toujours rêvé de l’existence d’une famille, amante de la pénombre, dont les membres brûleraient ensemble du même feu qui les habite.

Il prit la mer, symboliquement...

Il prit la mer, symboliquement...

Terra ignota il prit la mer

Un homme, très siècle légendaire, exige doucement de son piano quelques notes virtuoses et désabusées pour accompagner son exil. Il joue tout aussi bien la partition du dandy hautain et élégant, insolent et distingué, relevé d'une fermeté étrangement inattendue car sauvage... réflexe de race dit-il comme une excuse toujours mal comprise. Il a ajouté l'arrogance, il y a peu, pour prolonger le noir. Se devine quelque chose d'inné dans cette faculté à s'exagérer sans se défaire d'une légèreté de duelliste. Il parcourt le grand salon des yeux, s'arrête sur l'énorme cheminée aux lignes cisterciennes, cache à demi un sourire. Passé aux tamis de la morale contemporaine, peu de ses traits de caractère survivent aux accusations de la bien-pensance... accusé de s'être délibérément placé à rebours de son époque, sur les hauteurs, de s'être rendu inaccessible aux autres.

"Anachronisme aristocratique" avait conclu le jugement. L'affaire était entendue comme double accusation, celle d'être obsolète en plus d'être un parasite resté contagieux. Il est vrai qu'il s'est exposé à tous les derniers excès de son siècle... aventures, mauvais sujets, engagements irrévocables... esprit aiguisé de toutes les pierres, frotté de toutes les étoffes... sang, coups, œuvre, désordre... trafiquant clairvoyant, péripéties douteuses de mandarin... aussi le cynisme, celui né d'avoir trempé son imagination dans la réalité. Ils voulurent lui faire porter une croix cousue sur ses vêtements... un bannissement. Il refusa : une faute esthétique plus qu'éthique lança-t-il au Comité de Vigilance.

Il prit le parti de l'exil, loin des villes fumantes, non pas en paria, mais en homme libre ayant le dégout de cette cité et de ses censeurs moralistes. L'homme bénéficie d'atouts enviables : la nature le reconnait d'entre les siens ! Il prit la mer, symboliquement… pour se purifier.

 

Debout, léger, essentiel

Terra ignota jeunesse et nuque raide

L'adolescence reste trop souvent l'exaltation de pouvoir s'agenouiller, nuque raide face à un amour, une cause, un idéal... quelque chose qui semble si définitif. C'est après qu'on apprend à être debout, léger, essentiel.