bivouac

  • Esprit cabane

    Terra ignota esprit cabane

    Le jour où j'ai commencé à construire une maison, je ne pensais pas que j'allais faire un portrait de moi-même.

    Curzio Malaparte

  • L'aventure, la guerre et la révolte

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    L’aventure, la guerre et la révolte sont les dessous affriolants de toutes les grandes civilisations.

     

  • Toute civilisation exténuée attend son invasion barbare

    Terra ignota toute civilisation attend son invasion barbare

    Appuyé avec lassitude sur la colonne d’un temple antique, les grands yeux sombres habités des seules distractions prometteuses et enivrantes des aurores tièdes, toutes de majesté et de grandeur ; l’homme moderne a perdu la compréhension effrayante des feux de bivouacs qui scintillent, de plus en plus nombreux, dans un couchant magnifique annonçant les ténèbres crépusculaires. Toute civilisation exténuée attend son invasion barbare.

     

  • Le rhum est une excuse !

    Terra ignota rhum

    J'ai perpétuellement dans la gorge, un peu de sel de rade, de gasoil de soute et un fond de rhum.… j'ai toujours dans la tête un rêve de départ.

     

  • J’emprunte le rythme du froid

    Bruler la nuit 1

    J’emprunte le rythme du froid : feu, nuit d’automne. Cette atmosphère de blues propice aux raids sur les eaux douces amères des beautés que l'on réprouve : la langueur, la mélancolie, la démence.

     

  • Certitude du bivouac

    Terra ignota attente

    L’aube se traîne dans un café noir et la rêverie, sous une brume légère de cinq heures du matin découvrant en clair-obscur la clairière du bivouac. J’avoue un goût étrange pour ce moment qui, comme aucun autre, parle de solitude et de certitude en même temps.

     

  • Maintenant, j'ai une hache !

    Terra ignota seule solution la hache

    Le monde n'est que murs. Pour seule issue : la hache.

    Marina Tsvétaïéva

  • Nous sommes des êtres puissants

    Soufflez sur vos braises interieures terra ignota

    Soyez inutile ; j’ai bien dit  inutile ! Le monde s’épuise à distribuer des rôles.  L’individu a renoncé à vivre pour se vendre. Il a baissé la tête et renoncé à sa dignité. Il faut retrouver un contact direct, immédiat, avec la vie. Fonder son existence à partir de ses émotions, prendre du temps pour prier, se débarrasser de l’illusion de la réussite et admettre le sens tragique de la vie. Nous sommes des êtres puissants. Il est grand temps de souffler sur les braises de nos feux intérieurs. Soyons inutiles et devenons des hommes.

     

  • Dernier bivouac !

    Feu

    Il nous reste le feu, le chant et la nuit !