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  • Ni gueux, ni maître !

    Terra ignota ni gueux ni maitre

    Je n’aime ni les écuries, ni les chapelles ; leurs ambitions vaniteuses encombrées de certitudes, de la volonté de plaire. L’œcuménisme des confins, ces lieux brumeux où l’esprit s’évade dans le murmure d’âmes déchirées et de vigies héroïques, me tourmente.

     

  • Jeunes filles et vodka

    Terra ignota jeunes filles et vodka

    On sait bien que maintenant les filles - toutes les filles, même celles de bonne famille - sont plutôt vodka que camomille.

    Alain Robbe-Grillet

     

     

  • Les aventuriers ont des airs d’exilés

    Terra ignota aventurier



    Les grands aventuriers ont toujours des airs d’exilés, à errer parmi les êtres et les choses, rêvant toujours d’un idéal à conquérir.

  • Aux confins d’un nulle part exotique

    Terra ignota faire naufrage

    Ouvrir une ambassade aux confins d’un nulle part exotique, en bord de mer. Y boire du vin délétère et du café aristocratique, vivre.  N’être que spontanéité et d’une énigmatique nonchalance. Rire, lire, écrire. Puis se taire. Certains silences ponctuent des siècles de bruit. Ne prendre au sérieux qu’une seule femme à la chevelure profonde. L’épouser. Se vérifier de temps à autre dans le miroir, sans complaisance. Vivre intensément, comme un Dieu ou une bête. Danser. Sobre, sombrer dans l’absolu, cette folie de condamné, de torturé. Apprendre à marmonner comme Gould, à éclater de couleurs comme de Staël. Vieillir. Soumettre sa force, son impérialisme à une œuvre, ou bien tout brûler. Et si l’Ambassade ferme, tout recommencer. Devenir serveur dans un bar d’Oymyakon, cavalier errant en Mongolie, marin sur un brise-glace, aventurier en Toscane, chanteur de charme à Cao-Bang, Lord désargenté en Argentine, tireur de sarbacane empoisonnée dans une jungle profonde. Puis acheter un bateau, faire naufrage, sur le sable laisser une empreinte éphémère.

     

     

  • Colère bruyante et joie tonitruante

    Terra ignota les crames

    Je n’aime rien de ce qui ondule, frissonne, et tremble. Non plus la poésie mouillée qui se débat doucereusement dans le romantisme des soirées brumeuses, lorsque même les feuilles mortes des saules ont des douleurs languissantes. Je n’aime pas le couchant sanguinolent, le sang rare des corps diaphanes, les nuages éphémères et les aspirations vagues. Je préfère la fichue colère bruyante, la joie tonitruante, le froid, le brûlant, la folie enivrée, les cramés.

     

  • Barbare

    Terra ignota barbare

    Me prenez-vous pour un barbare comme vous, et me croyez-vous capable de me divertir aussi tristement que vous faites ? 

    Charles Baudelaire

     

  • Joyeuse sédition selon Matthieu (Part 2)

    Après trois heures d’infiltration, Matthieu arrivait enfin aux abords du quartier réservé, dernière enclave avant la Pépinière, résidence-fortifiée de Jovis, Président de ce pays. Son objectif était une des bâtisses offrant un angle de tir réduit, à presque 1 100 mètres de distance, sur le balcon où devait se dérouler une cérémonie en l’honneur de l’adoption d’une fille de treize ans par le couple présidentiel. La petite princesse démocrate devait succéder à Jovis et mettre symboliquement fin au patriarcat en France : la dernière mue, avaient annoncée les medias. Ce balcon était la seule faille dans le dispositif ultra sécurisé autour de Jovis, de sa femme, de sa cour.

    Le quartier réservé était clos. Les portes d’accès avaient dû fermer dès les premiers feux en zone des Chaotistes.  Rouleaux de barbelés, grillage de sept mètres de haut, miradors, postes et projecteurs, ne laissaient aucun passage possible hors des faisceaux lumineux et des patrouilles du service d’ordre rapproché : les Protecteurs. Matthieu savait instinctivement qu’il ne pouvait pas s’infiltrer dans cette zone. L’exubérance de sa virilité dépouillait avec outrance chaque citoyen de ce quartier de tout droit de lui ordonner quoi que ce soit. A l’intérieur, le petit monde des néo-démocrates vivait dans l’état de grâce de la  Grande Libération de Mai, cette révolution portée par les médias et les grands trusts. La Grande Libération avait abouti à la rédaction d’une bâtisse mentale, Le Manifeste de la nouvelle Humanité, se substituant à la Déclaration des Droits de l’Homme.

    Il prit position. Le froid s’installait, lui mordant la chair. Il craignait que la brume n’apparaisse. Dans le brouhaha des ruelles de la Qasabah, il percevait le bruit plus dense des gens qui se rassemblaient autour des braseros. Il effectua les derniers réglages des tourelles de la lunette, liés à l’angle d'inclinaison vers le bas. Il n’avait pas emporté son smartphone avec l’application balistique de peur de se faire repérer. Il serra la bretelle en cuir de son DAN, pressa la crosse sur les os de l’épaule, verrouilla le poignet, le fusil dans la paume de la main. Puis il souda littéralement sa joue sur l’appuie-joue, écrasant sa mâchoire presque douloureusement. L’odeur de graisse d’arme disparaissait sous celle des braseros. Il aligna les organes de visée sur la cible, à l’endroit exact où le tir devait arriver : pleine tête. Il ferma les yeux, respira profondément et complètement, relâcha son corps. Le fusil arriva au point naturel de visée. Jovis était là, dans son viseur ! Il secouait la tête avec cette moue d’enfant capricieux qui avait fait l’objet de tant de caricatures. Il appuya sur la détente.

  • Retour aux nuits sauvages

    Terra ignota eclipse

    A chaque éclipse je frémis d’un espoir incertain, d’une prière retenue. Et si c’était la fin de ce monde, le retour aux nuits sauvages !?

     

  • Dernier verre avant la guerre

    Terra ignota un dernier verre

    La guerre à portée de voix, où les portes flingues sont les porte-paroles d’une fraternité à l’état brut et où le parfum de poudre noire est un stimulant magnifique qui invite à l'exploit, qui incite à la bravoure.

     

  • L’idée d’éternité

    Terra ignota ephemere

    Nous allons devoir consacrer un certain temps à retrouver l’idée d’éternité dans cette société de l’éphémère.

     

  • Joyeuse sédition selon Matthieu (Part 1)

    Encore quelques bonds et Matthieu sera à bonne distance. Jamais cette fichue ville ne lui avait semblé si amicale. Tout était recoin, angle de tir, point haut, abri. Trois jours qu’il travaillait sa reconnaissance le long d’un itinéraire de ruptures de trajectoire, de caches, de changement de tenues, de pas, d’allure. Il était un peu grisé par cette infiltration qui ne ressemblait à aucune de celles qu’il avait déjà pratiquées en milieu hostile, sous des latitudes tropicales. Il s’infiltrait dans son propre pays. Il était le poisson maoïste dans l’eau saumâtre d’un Etat de « démocratie absolue » ayant déployé l’arsenal du contrôle social, de la surveillance et de la  répression.

    Il avait revêtu une tenue urbaine, sombre, qui ressemblait à celles de ces groupuscules enfantés dans les quartiers bourgeois. Surnommés les Chaoistes, ils sillonnaient la capitale depuis plusieurs semaines. Immatures, violents, sans épaisseur, ils n’étaient animés que par le goût du sang en meute et de la rapine dans les boutiques fringues hip et hi-fi. Matthieu se disait qu’encadrée, entraînée, civilisée, cette jeunesse-là aurait pu trimballer la société vers une sacrée belle aventure. Mais derrière les banderoles outrancières éclairées par les coquetèles molotov, il n’y avait aucun idéal, aucune culture : rien d’autre que des cris, des gesticulations. Seul l’extrême vide de leur existence était partagé autour des autodafés qu’ils allumaient peureusement un peu partout dans la capitale, au début de la nuit, comme des bivouacs de guerre. Aucune victoire sur eux-mêmes ! Ca laissait entrevoir l’absence de toute victoire globale.

    Matthieu s’approchait du quartier surnommé la Qasabah, la forteresse, au cœur de Paris, tenu par les islamistes. La nuit était tombée très vite. Il devait alors passer par les toits et les balcons. La rue était un piège où le blanc imberbe était voué à la lapidation sans sommation. Il se défiait de tout. Les Salaf étaient mieux organisés que les Chaoistes ; l’habitude des choufs, des trafics, des marques de souveraineté des caïds et de l’organisation des territoires. On trouvait là des arabes, des bosniaques, des noirs, des convertis en masse, des indonésiens, des gamins désœuvrés et des putes blanches qui subissaient les pires soumissions que leurs rêves de harem ne laissaient pas entrevoir sous le voile de l’amour libre.

    Matthieu se redressait maintenant. Il restait sur ses gardes, le cou rentré dans les épaules, les muscles bandés. Il savait être taureau dans les bagarres, félin lors des infiltrations, caméléon dans l’attente d’un guet. Il sautait de faitière, en parapet avec aisance. Son arme, un DAN.338, était arrimée dans son dos pour ne pas faire de bruit. Simple d'utilisation, léger, il convenait parfaitement à la mission. Il avait aussi fait le choix d’un Glock 17 avec silencieux RDS Vortex pour le nettoyage, doublé d’une lupara sur une base Baikal IJ43, pour se dégager. Les Salafs avaient pratiqué des ouvertures dans les appartements pour se déplacer entre les étages et entre les pâtés de maisons sans avoir à sortir. Matthieu utilisait ces passages avec précaution. Certains étaient tapissés de douilles de kalach. Des tas étaient formés au pied des meurtrières ouvertes vers la rue. Il faisait régulièrement des pauses, dos au mur, silencieux, à analyser les bruits autour de lui. Cela lui permettait de faire retomber la tension.

  • La désertion des femmes

    Terra ignota trahison

    Après la post-modernité, il y aura une rébellion de jeunes gens contre le matriarcat en pantalon et son relent de stupre et de luxure. Les femmes seront jugées pour haute trahison et désertion.

  • La politique ne peut-être que détestation

    Terra ignota le totalitarisme se mefie des hommes

    La démocratie se méfie des femmes, le totalitarisme des hommes, la théocratie des âmes.

     

  • Toute une vie

    J’ai l’esprit du chrétien et le comportement du barbare, et c’est l’ambition d’une vie que de réduire l’écart.

  • Retour d'exil

    Terra ignota occident

    On en vient à espérer le retour d’exil d’un occidentalisme ancien... un retour décomplexé !

     

  • S'écrire !

    Terra ignota s ecrire

    Je crois sincèrement qu’on ne peut pas connaitre un homme sans l'avoir lu et moins encore se connaître sans s’être écrit.

     

  • Résignation joyeuse

    Très tôt j'ai décidé de m’abandonner à vivre dans une sorte de résignation joyeuse. J'ai le goût de l'honneur, de l'amour et de la vie, comme d’autres aiment la boue et les peep-show et la mélancolie.

  • Je déteste notre époque

    Terra ignota je deteste cette epoque

    Je déteste notre époque, la passion y apparaît comme un égarement, la beauté comme une victime vouée aux lapidations.

     

  • Comment saboter un pipeline

    Terra ignota comment saboter un pipeline

    Ca peut toujours servir de savoir comment saboter un pipeline... une révolution est si vite arrivée.

    https://contretemps.eu/saboter-pipeline-entretien-malm/. Aux Editions La Fabrique. 

     

  • Esprit cabane

    Terra ignota esprit cabane

    Le jour où j'ai commencé à construire une maison, je ne pensais pas que j'allais faire un portrait de moi-même.

    Curzio Malaparte

  • Je n’ai pas de Panthéon

    Je n’ai pas de Panthéon, même littéraire, chez moi, tout s’organise en circonstances. Je lis Maïakovski quand je bois de la vodka, d’Aurevilly quand j’ai besoin d’éclat baroque, Huguenin pour un retour à une certaine naïveté de bord de mer, Nimier pour l’insolence hussarde, Apollinaire quand le monde me fatigue.

     

     

  • La vie mêlée de mort

    Terra ignota la vie melee de mort

    La vie mêlée de mort, voilà toute l’humanité engagée, aboutie, intérieure, du militaire, conscient du tragique intranquille de sa condition dans un temps où l’idée de l’homme plonge dans le néant qu’il cherche à combler de petits plaisirs mesquins, d’idoles improbables et d’idées toutes faites.

     

  • La liberté n’est plus une passion

    Terra ignota la liberte n est plus une passion

    La liberté n’est plus une passion présente à la conscience de la jeunesse, comme elle n’est plus la voix d’accès à la vérité de l’existence dans le monde adulte. Que nous ayons fini par penser la question de la liberté en terme d’équilibre et non plus d’aventure, est un signe inquiétant de l’avancée de notre décadence.

     

  • Les derniers hommes

    Les derniers hommes. Qui seront les derniers hommes ? Une armée d’ombres épuisées, traînant les pieds, grelottants. Une colonne comme une longue agonie en route vers nulle part.

  • À l'aurore nous entrerons dans les villes !

    Terra ignota bonnee annee 2021

    À l'aurore, armés d'une ardente patience, nous entrerons aux splendides Villes (Arthur Rimbaud) - Bonne année 2021

  • L' homme véritable est rare

    Terra ignota anne magill l homme veritable

    Epoque ambiguë de luxe et de maraudes de survie, de militarisme haute intensité et de désertion de l’esprit patriotique, d’athéisme politique et d’exaltations religieuses, de travail excessif et de richesses oisives de rentiers, de routine dans les mœurs galvaudées et d'audaces de pensée en germe ; époque de science où les savants abondent et où l' homme véritable est rare.

     

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  • La mer, comme le désert, sont monothéistes

    Terra ignota la mer est monotheiste

    La mer, comme le désert, sont monothéistes. Les petits dieux arrogants sont faits pour l’égoïsme de la ville et l’enfermement du bocage.

     

  • J’aimerais plonger dans l’Inconnu !

    Terra ignota j aimerais plonger dans l inconnu

    J’aimerais plonger dans l’Inconnu ! Tous ces conforts m’écrasent, m’étouffent !

     

    Erza Pound

     

  • L'odeur d'un café au Lutetia Hôtel.

    Terra ignota je cherche des etre brulants 2

    Ma France personnelle a des frontières intimes que j’explore encore. C’est un univers baroque fait d’accommodations égoïstes. J’y vois de multiples lieux dont l'existence même reste incertaine en dehors de mon imagination. Y soufflent des odeurs dont je suis persuadé que quelques-unes d’entre elles proviennent de mes voyages. Les personnes que j’y croise sortent quelques fois de lectures hallucinogènes. Assez étrangement une odeur peut convoler avec un lieu et donner naissance au souvenir d’une personne… Pour preuve, l’odeur du café qui me fait penser à de longues conversations en terrasse d'un bar à Rennes, où la ville est une mélancolie de pierre… et encore l’hôtel Lutetia et son odeur de parfum Eternity pour femme : les perceptions mêlées des femmes sont toujours délicieuses.

     

  • Certains paysages sont des états d’âme.

    Terra ignota nicolas de stael

    C'est l’été, c'est le soir. Des nuages effilochés comme des gazes légères filtrent déjà l’azur. Je suis là, énervé des senteurs du maquis du cap corse… encore rouillé de l’hiver et empuanti de la ville… attendant la caresse purificatrice du Libeccio. C’est exactement la couleur sensible et pure du silence qui se peint ici, dans les tons éclatants d’une peinture épaisse de Nicolas de Staël, sans l’ombre d’un être vivant. La terre a passé, en strates successives de grands traits verts stridents aux plus sombres. Le ciel, dans une déchirure vermillon, fait surgir la mer dans l'événement du bleu. Certains paysages sont des états d’âme.

  • Paris terrasse

    Terra ignota terrasse parisienne

     

    A table, ils parlent sérieusement de la guerre, du climat, de l'économie, de la pandémie, prenant des airs entendus, inconscient de l’étendue de leur ignorance qui les livre à un destin qu’ils ne maîtrisent plus.

     

  • Rien ne m’attache à mes contemporains

    Terra ignota mourir debout

    Je déteste cette idée de devoir mourir comme tout le monde alors que rien ne m’attache à mes contemporains, ni mes os, ni ma peau, ni mon cœur ou mon âme.

  • Ma journée est faite

    Terra ignota ma journee est faite

     

    Ma journée est faite ; je quitte l’Europe. L’air marin brûlera mes poumons ; les climats perdus me tanneront. Nager, broyer l’herbe, chasser, fumer surtout ; boire des liqueurs fortes comme du métal bouillant – comme faisaient ces chers ancêtres autour des feux.

     

    Arthur Rimbaud

  • Vendetta

    Terra Ignota Vendetta Corse

    Le stylet Corse de la vendetta a l’honneur de l’épée du duel.

  • C'est dans les vieux spleens qu'on taille les plus beaux étendards !

    Terra ignota lettre a mon ami

     

    T’en souviens-tu ? …nous déjeunions de combats et dînions de serments, comme autant de soufflets gantés que nous jetions à la face de notre époque corsetée. Fiers, ivres et arrogants, nous voulions brûler les palais et appelions à des bastides ensoleillées à la sobre beauté cistercienne dont nous portions toute la démesure. Nous avions l’inlassable espérance d’y perdre notre virginité dans la chevelure d’une femme ardente, de l’épouser et édifier notre clan. Nous étions habités d’une violence de briseur de grève et tenaces comme la nacre baroque des ormeaux.

    Nous avons aujourd’hui notre absolu de l’amour, notre certitude du clan. Pourtant nous voilà toujours exilés dans le labyrinthe mouvant qui mène vers notre Ithaque, à devoir lutter sans cesse contre des sirènes inutiles et des cyclopes entêtés, à contempler le spectacle fascinant du carnage de la décadence… inadmissible et vertigineux gâchis… décombres amoncelés… impitoyable, sombre et redoutable démission de l’homme civilisé …

    Acculés, agités des derniers soubresauts de l’instinct sauvage. Le muscle prêt à foudroyer le Moloch aux chaires molles. Nous nous rangeons encore derrière la bannière implacablement dressée, celle de l’idéal de notre jeunesse ébouriffée confluant avec notre force mature, pour ne pas laisser nos enfants hantés par une cruelle Némésis.

     

     

  • Garçon !

    Terra ignota 2 pistolets et 1 cafe

    Garçon, deux pistolets et un café !

     

  • Sans égard pour les gestes des suppliants

    Terra ignota les suppliants

    Dans la débâcle de toutes les convictions, et les manifestations pareilles à une danse macabre et burlesque d’une fin de civilisation, je m’en vais plein d’une haine généreuse, torche et pistolet en main, anéantir la chimère, sans égard pour les gestes des suppliants.

     

     

  • L'aventure, la guerre et la révolte

    Terra ignota aventure rusticity adventure

    L’aventure, la guerre et la révolte sont les dessous affriolants de toutes les grandes civilisations.

     

  • Mauvaise graine, bon chrétien

    Terra ignota chretien

     

    J’ai toujours préféré la chrétienté qui n'a pas besoin de l'autorisation des curés pour agir chrétiennement. On ne me refera pas, je me méfie de l’homme, même en froc et goupillon.

     

     

     

  • La décadence n’est pas une excuse

    J’ai envie d’un ristretto sur une piazza d’un village de Toscane, en écoutant le prélude de la première suite pour violoncelle seul de Bach. La décadence n’est pas une excuse.

  • Comme l'espérance est violente

    Terra ignota la vie est lente

    Comme la vie est lente et comme l'espérance est violente.

    Guillaume Apollinaire