
Je n’aime rien de ce qui ondule, frissonne, et tremble. Non plus la poésie mouillée qui se débat doucereusement dans le romantisme des soirées brumeuses, lorsque même les feuilles mortes des saules ont des douleurs languissantes. Je n’aime pas le couchant sanguinolent, le sang rare des corps diaphanes, les nuages éphémères et les aspirations vagues. Je préfère la fichue colère bruyante, la joie tonitruante, le froid, le brûlant, la folie enivrée, les cramés.




