Si les héros s’en vont, si les princes et les sabreurs disparaissent, c’est que l’idée de sacrifice a disparu pour autre chose de moins somptueux, où le courage et l’abnégation n’ont plus guère leur place.
Je me suis rendu compte qu’être humain, c’est en partie désirer ardemment faire l’expérience du courage, de l’abnégation de soi, de l’héroïsme, du dévouement et de la transcendance, ou peut-être même avoir besoin de cette expérience.