J’aspire à la fureur des grands incendies qu’Attila allumait le soir après avoir décimé la population d’une ville pour avoir osé refuser lui ouvrir les portes au matin.
En bateau ivre, il faut aller à la mer, dans la tempête et la fureur. Il faut être éclaté, désespéré dans les tourments du monde pour en goûter la douceur à quai.