Femmes perdues

 

 

TERRA IGNOTA Humeur et parti pris

Femmes perdues dans l’ivresse des boissons viriles

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Dans Pneumatiques

Terra ignota femministe moderne

Il y a aujourd'hui des femmes, arrivistes, fascinées par l'argent, drapées dans le pire costume de l’homme : celui du banquier ou du commis. Elles ont des prénoms de roturières pouilleuses et exotiques. Elles approchent de la quarantaine et n'ont toujours pas trouvé de sens à leur vie et s’épuisent dans une frénésie friquée, compulsive et hystérique. Le cigare cubain et la rolex ne sont pas loin.  Elles ont ces voix de fumeuses qu’on prête aux filles perdues, qui chuchotent des sentiments fêlés, englués dans une bestialité trop primitive. L’homme contemporain pensant croiser le chemin de grandes dames carnassières leurs adresse un sourire un peu serré autour d’une crainte instinctive. Dans l’allégresse du soleil et l’ivresse des boissons viriles, elles répondent, la haine retroussée sur des lèvres écarlates, dans un sourire hideux que le temps a gravé comme une punition.

 

 

 

Femme Malédiction Modernité féminisme

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Commentaires

  • DSAUSA

    1 DSAUSA Le 01/11/2017

    Vive l'abolition de la virilité et le décolonialisme féministe. Crevez de vos textes merdiques qui puent l'obsession de la femme blanche soumise et l'obscurantisme religieux.
  • Loreta

    2 Loreta Le 01/11/2017

    Les femmes viriles, hystériques, et les hommes hipsters, ultra-féministes ont un point commun : l'échec sur le marché sexuel qu'ils érigent pourtant comme le bonheur télévangéliste post-moderne. Deux échecs qui s'observent en chiens de faïence et se rejettent la responsabilité de leur cynisme alternatif
  • Saxon

    3 Saxon Le 01/11/2017

    Dans la même veine ...

    « Tout ce que je vois, tout ce que j’entends dire des jeunes femmes actuelles est terrifiant. Ce sont de petits animaux indomptables, violents, capables de tout, passant d’un mâle à l’autre, au hasard d’une piscine ou d’un lavabo. Vous suçant et vous montant dessus n’importe où. Dans ma jeunesse, rares étaient les femmes qui suçaient ; même dans les bordels, les prostituées ne suçaient pas ; à Toulon, il fallait aller dans des boîtes où des putains de la plus basse catégorie s’y prêtaient. Et rares, aussi, les femmes qui vous grimpaient dessus d’elles-mêmes sans être sollicitées. Ces accouplements de sorcières, elles le pratiquent maintenant couramment, comme les hindous se servent du lingam de bois laqué, dans les temples civaïstes. L’homme n’est qu’un prétexte, un godemiché ! »

    Paul Morand, Correspondance avec Jacques Chardonne (27 septembre 1962)
  • Winkler

    4 Winkler Le 01/11/2017

    Ancienne attirance pour une pathétique blonde, jambes et cul croisés, militante épilée, narcisse reluquée, buveuse de Jack Daniels. Je la retrouve complètement dans ta description. Quadra qui s'est vue pousser les ans au fil d’un quotidien de créatrice sans autre inspiration que celle de choquer. Elle était vieille demoiselle sans plus aucune nuance érotique, stérile de toute humanité.
  • Armance

    5 Armance Le 01/11/2017

    Je préfère lorsque vous tentez de maintenir un flux de beauté.
  • Ron

    6 Ron Le 01/11/2017

    Les vraies femmes savent, les hommes transgressent.
  • marignac

    7 marignac Le 01/11/2017

    Remarquable, Louis-Marie, depuis le temps que je voulais le condenser d'une manière aussi efficace. Ça précisément, qui est un désespoir absolu.

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