TERRA IGNOTA Humeur et parti pris

Copyright © since 2005

Code for victory : échec et mat.

Code for victory : échec et mat.

affiche-terra-ignota-code-for-victory-vii.jpgDans le quitte ou double, je double. Dans la bourse ou la vie, c’est la vie. Je veux payer cash ma dette avec le monde. Ne rien lui devoir à la fin. Fou du roi ou fou à lier, mais tenir le monde échec et mat !

Ubi sunt leones : Amenez la grand-voile !

Ubi sunt leones : Amenez la grand-voile !

terra-ignota-ubi-sunt-leones-ce-que-je-vaux1.jpg

Accepter des contraintes que l'on a choisies. C'est un privilège. La plupart des humains subissent.

Eric Tabarly

 

Dieu est dans la rue

Dieu est dans la rue

god-bless-my-family.jpgGod bless my family !

Règle de la maison : ne jamais ciller !

Règle de la maison : ne jamais ciller !

Affiche-tera-ignota-never_blink.pngWe learned that we should never blink – Sir Michael Caine

L'acier ou l'or ?

Acier ou Or

Terra ignota tant q il y aura des couilles en or

Dans l’approche insolente de certaines vérités, la vulgarité est parfois un raccourci nécessaire que les longs discours polis écartent par goût ou par lâcheté.

L'ardente expérience du courage

L'ardente expérience du courage

terra-ignota-karen-fighter-by-jpb.jpg

Je me suis rendu compte qu’être humain, c’est en partie désirer ardemment faire l’expérience du courage, de l’abnégation de soi, de l’héroïsme, du dévouement et de la transcendance, ou peut-être même avoir besoin de cette expérience.

Richard Strozzi Heckler 1992

 

Nietzsche est-il un charlatan ?

Nietzsche est-il un charlatan ?

terra-ignota-l-homme-est-mort.jpg

C’est son propre monde que veut gagner celui qui est perdu au monde – Nietzsche

Code for victory : des solutions tranchées

Code for victory : des solutions tranchées

affiche-terra-ignota-code-for-victory-v.jpgPrônez les solutions tranchées, affûtez vos armes !

Fauvisme cruel

Fauvisme cruel

terra-ignota-oups.jpg

Il est quelques cruautés ingénues que l’on pardonne plus facilement aux femmes aux grands yeux cernés de noir. Peut-être parce que ces visages fauves, que l’on croit surgis d’un tableau de Van Dongen, peints à grands coups de pinceau désinvoltes, portent dans leur édifiante beauté, l’expression même de la nostalgie.

 

Je m'exfiltre de ce siècle vain !

Je m'exfiltre de ce siècle vain !

Terra ignota exfiltration by jpb

Je m'exfiltre de mon époque, je tourne le dos au troupeau, je quitte le rang et je fais définitivement le mur de ce siècle vain !

Ersatz de révolte

Ersatz de révolte

va-t-indigner-mon-petit.jpg

L’indignation est un ersatz de révolte fait pour de jeunes précieux qui seraient les ‘ridicules’ de notre siècle.

 

Jeunes filles en faux cils

Jeunes filles en faux cils

Terra ignota lenine and co 1

 

Nous ne rêvons plus de belles jeunes filles en faux cils et foulard rouge !

 

Histoire d'Ose !

Histoire d'Ose !

homme-pauvrete.jpgLa souffrance excède le pouvoir de résister. Ainsi il est faux de dire que l’on peut atteindre la compassion lorsqu’on a beaucoup souffert. Bien au contraire l’âme se durcit.

Buzz le révolutionnaire

Buzz le révolutionnaire

terra-ignota-la-revolution-est-un-buzz.jpg

L’industrie hollywoodienne fonctionne sur le même principe que le cinéma du III° Reich ou les productions staliniennes : séduction, identification, mobilisation. L’art de masse est source de totalitarisme !

 

Je ne veux pas mourir sans cicatrice - Tyler Durden dans Fight Club

Ubi sunt leones : I don't want to die without a scar !

terra-ignota-ubi-sunt-leones-ne-pas-mourir-sans-cicatrice.jpg

Que peut-on savoir de soi-même si on ne s’est jamais battu ? Je ne veux pas mourir sans cicatrice.

 

Tyler Durden - Fight Club - 1996

 

Vivre avec grandeur, honneur et beauté

Vivre avec grandeur, honneur et beauté

Jean-René Huguenin n’est déjà plus l’enfant de l’exode estival des congés payés, bien que né à Paris le 1er mars 1936. Il est des grandes vacances de juin 1940, ce flux énorme de dix millions de belges, hollandais, luxembourgeois et français souhaitant jeter leurs baluchons sur les plages alanguies de la Riviera.  « L’exode au début me plut. J’avais quatre ans, c’était mon premier pique-nique ». La grossièreté de cette guerre faite par des « écoliers punis » lui laisse quelques blessures mal soignées : l’humiliation, la souffrance … et cette fichue sirène, tous les premiers jeudis du mois, comme un rappel du vaccin de la peur !

« Nous risquions de mourir, bêtement, non pour nous défendre ou sauver notre honneur, mais simplement parce que nous nous trouvions là, sur le chemin qui allait du couteau à la plaie »

Cinq ans plus loin, au moment du reflux, quand résonnent les derniers claquements de balles, Jean-René observe avec dédain « qu’il n’y avait pas assez de lèvres pour les chansons ni de balcons pour les drapeaux. Le même peuple fêtait sa victoire. Après la terreur collective je découvrais le mensonge collectif ». Sa génération est née de ce désordre qui l’amènera à toutes les névroses d’après guerre : la liberté sexuelle, l’alcool, les produits stupéfiants, l’existentialisme et tous les abandons, les derniers pans d’une civilisation en ruines qui s’effondrent sous son propre poids d’inutilité.

Après cette longue promenade, plus rien ne vint agacer la quiétude de la riche famille bourgeoise installée à proximité de l’église d’Auteuil. Les étés, elle migre plein Ouest, face à Ouessant. Là, Jean-René, bercé par les récitals de sa mère, ancienne chanteuse de l’Opéra comique, goûte aux délices de la douce protection de sa grande sœur, Jacqueline. Le temps aussi de se confronter au déferlement de l’océan sur la Pointe Saint-Mathieu, jeu qu’il poursuivra plus tard, adolescent, avec Jean-Edern Hallier lors de « tauromachies océaniques ». Son père, René Huguenin, les rejoint plus tard, dans les derniers jours déjà raccourcis des vacances bretonnes. Les jours longs de juin et juillet étant dédiés au travail. Il avait rapporté de la première guerre mondiale, en plus d’une croix de guerre avec deux citations, une vocation pour l'anatomie pathologique qui l’amena à prendre la direction de l'Institut Gustave-Roussy (de 1947 à 1955). C’est un homme cultivé, avec l’aimable vice d’aimer les lettres. Il avait le goût des écharpes blanches, qu’il portait comme un dandy portait ses gilets écarlates.

Jean-René suit une partie de sa scolarité, celle qui marque parce que celle de l’adolescence, au lycée Claude-Bernard à Paris où Julien Gracq est un de ses  professeurs d’histoire géographie à compter de la troisième. Ce professeur Jekyll and écrivain Hyde n’en gardera qu’un souvenir ému, vague et nostalgique au regard de sa propre jeunesse effacée. JRH est déjà ami avec Renaud Matignon quand il rencontre Jean-Edern Hallier pour la première fois à treize ans. Ce sera le terrible frère janusien, la part d’épine qu’on trouve dans tout, capable des pires complots comme des plus belles générosités. En salle de cours, Jean-René n’est pas particulièrement bon élève ; mais c’est un adolescent doué, une âme sensible qui règne sur la cours de récréation comme un maréchal sur un champ de bataille : avec hauteur et recul. « Il avait quelque chose en lui qui rappelait obstinément le plein vent : ce mouvement de tête fougueux du cheval sans bride, cette voix un peu coupante qui défendait assez agressivement son quant à soi. Il paraissait plutôt de la race qui brûle ses cahiers et ne s’inscrit pas aux associations d’anciens élèves. » [Julien Gracq]. Certains le déclarent grand voyou, avec ce ton que prennent parfois les mères lorsqu’elles parlent de leur progéniture ou les amantes lorsqu’elles reprennent leur souffle après un baiser fougueux.  Il a ce profil de rapace des condottières et des manières de bonne famille ; une posture qui agace. Le voilà promenant légèrement une aisance physique, une physionomie : grande bouche d’archange carnassier, front haut balayé d’une mèche blonde, long cou et regard vif. Jean-René est d’une beauté surnaturelle, scandaleuse, « de ces beautés indécentes à porter pour un homme » [Jean-Edern Hallier].

A 19 ans, à la mort de son père, il débute la rédaction de son journal où il dénonce la stérilité et la médiocrité de son époque ; il le tiendra jusqu’au 20 septembre 1962 avec l’exigence de sa jeunesse et application, car il se plaisait à en imaginer une publication future. Il abandonne des études de médecine - un choix fait à l’âge où l’on veut être pompier, vétérinaire ou faire comme papa - pour préparer simultanément, loin des circuits qui mènent traditionnellement à la littérature académique, une licence de philosophie et le diplôme de l'institut d'études politiques (obtenu en 1957). Doit-on parler de la préparation à l’ENA ? Probablement pas, car dès 1956 il s’engage véritablement comme cavalier léger dans la littérature. Il peint des portraits, rédige des articles pour la revue La Table ronde et signe une longue collaboration avec le journal Arts. Il a vingt ans.

Quatre ans plus tard Jean-René Huguenin publie La Côte Sauvage. Le roman reçoit un formidable succès, quelques écrivains battent le rappel pour ce jeune homme, ils s’appellent Aragon, Gracq, Jouhandeau ou Mauriac. Le titre du roman est glissé fébrilement dans les rouages de la grande loterie du prix Goncourt sans que le destin et l’idéologie dominante ne s’y arrête. Rares sont les écrivains qui atteignent la postérité sur la foi d’une seule œuvre - Fournier, Salinger, Radiguet. Immédiatement on fit l’arbre généalogique de La Côte sauvage pour rattacher le livre à une certaine tradition du roman désengagé dans lequel vibre l'extrême de la jeunesse : donc roman de droite. Dans un style grinçant qu’il veut insolent, Patrick Besson mord inutilement comme un chien de ferme attrape le cycliste qui passe : « La Côte sauvage est l’habituel premier roman sur les vacances, les parents, les sorties, les amours » ; pour n’en être jamais sorti on pourrait le croire sur parole. Plus adroitement Michel Georis écrivait, trente deux ans plus tôt, en 1967 : « Telle quelle, malgré sa brièveté, ses gaucheries, ses imperfections, ses scories et peut-être même à cause de cela, l’œuvre de Jean-René Huguenin me paraît à la fois considérable et estimable. ». Car il y a aussi ces pics de tension graves écrits avec des grands mots purs qui ordonnent une pensée plus vaste dont on aperçoit les points d’appuis (la morale, l’amour, la mort, le stoïcisme ou le romantisme) et qui laissent augurer de ce qu'aurait pu être l’œuvre d'Huguenin si le chronographe ne s’était pas arrêté : une éthique. Michel Georis disait encore : « Jean-René Huguenin me semble avoir posé sa candidature à l’emploi de maître à penser d’une certaine jeunesse que l’on peut appeler une autre jeunesse ». Huguenin se vend sous le manteau pour cent mille ans car ses valeurs sont éternelles. Un Besson se lit dans les halls de gare, par des banlieusardes, c’est sa punition.

« Mon roman sera avant tout le roman de l'amour de la vie. L'amour de la vie au milieu des pires désordres, des pires désastres, et même face à la mort. » - Jean-René Huguenin

 «Anne, ai-je passé tant de nuits à te rêver, placé tant d'espoir à percer ton secret indéchiffrable, et poussé jusqu'à cette nuit tant de soupirs, subi tant de peines, pour découvrir que mon étrange amour n'était qu'une façon d'approcher la mort ?» - Jean-René Huguenin La Côte sauvage

Sa vie littéraire, Jean-René Huguenin la débute réellement à ce moment. La certitude de sa signature apparait plus fréquemment dans les journaux et périodiques. Le Uhlan passe au galop de charge : Le Figaro littéraire, fidèlement à Arts, Les Nouvelles littéraires, Les Lettres françaises, Réalités. L’homme s’épaissit, la plume ne se prend plus les pieds dans les raccourcis, l’éthique s’affirme. Il entreprend la préparation d'un second roman tout en lançant de nouveaux projets offensifs.

Au printemps de l'année 1960, Nietzsche, le philosophe décrié, s'inscrit au fronton de la nouvelle revue publiée par les éditions du Seuil, «Tel quel», qui revendique une double filiation en se faisant accompagner de l'auteur de Monsieur Teste : Paul Valéry. Ces références prestigieuses claquent comme un étendard et manifestent le projet : s’opposer aux Temps modernes, développer une littérature, les arts et subvertir la dictature intellectuelle.  Elle se réclame au départ d’une forme de romantisme et prône un "retour à la littérature". C’est un combat contre le style scientifique d’idéologues à prétentions savantes, d’universitaires aigris et de vieux beaux.

«Je veux le monde et le veux tel quel ..» - Nietzsche

«Vouloir le monde, et le vouloir à chaque instant, suppose une volonté de s'ajouter à la réalité en la ressaisissant et, plus qu 'en la contestant, en la représentant. Alors l'œuvre pourra vraiment devenir, selon les mots de Valéry, «un édifice enchanté?"

Le premier numéro paraît le 26 mars 1960. L’évènement est salué par un cocktail donné au bar du Port-Royal par le triumvirat fondateur, premier comité de rédaction : Jean-René Huguenin, Jean-Edern Hallier et Renaud Matignon, auquel est venu rapidement s’agripper Philippe Joyaux, dit Sollers, la petite bernique qui fera couler le bateau. Dans son projet d’origine la revue est dédiée à la littérature, à l'écriture, à la linguistique ou encore à la poésie, et a vocation à mettre en avant des auteurs méconnus ou controversés. Le premier numéro présente des textes de Francis Ponge, de Philippe Sollers, de Jean-Edern Hallier, mais aussi une traduction de Virginia Woolf, des notes de lecture et une enquête : "Pensez-vous avoir un don d'écrivain ? ». Quelques mois plus tard, Huguenin quitte « Tel Quel » : « il n’avait pas le cœur assez sec pour suivre Sollers » dans ses délires politiques ou scientifiques Il était trop attaché aux mots et à leurs sens pour venir à leur préférer, au bout du compte, des systèmes et des idées peu aptes à satisfaire à ses exigences passionnées, trop respectueux de la littérature, aussi, qu’il plaçait au-dessus de tout. Cette expérience l’affirme : comme intellectuel il choisit le prophétisme contre l’expertise.

Il rejoint, en novembre 1961, le Service cinématographique de l’armée de l’air pour y effectuer son service militaire. C’est lors d’une permission, le 22 septembre 1962, dans une déchirante fin d’après-midi d’automne, se rendant à Rambouillet, pour y retrouver son ombrageux ami Jean-Edern Hallier, que Jean-René Huguenin se tua dans un excès de vitesse à force de dire qu’ « il faut toujours aller trop vite ». Foudroyé dans la ferraille tordue de son automobile de légende, une Mercedes 190 SL de 1955 qu’il appelait « Clara ». « Mort a vingt-six ans, à 160 à heure », titraient les journaux. « Il était une comète, fulgurante dans le paysage littéraire » reprennent les chœurs. C’était l’époque où les romanciers aimaient bien faire la course à la mort dans des automobiles de luxe. En filigrane, le visage de Marianne, la fiancée dont il venait annoncer la prochaine venue, disparut dans les fumées de la carcasse grise. Des débris de son automobile, on sauva les feuillets de son journal dont les dernières pages datent du 20 septembre : « Ne plus hésiter, ne plus reculer devant rien. Aller jusqu’au bout de toute chose, quelle qu’elle soit, de toutes mes forces. N’écouter que son impérialisme ». Ultime message d’un romantique égaré dans son siècle.

Son « Journal » paraît en 1964. Un dernier éclat, un fragment primitif, originel encore dans sa gangue de fierté verte. On y retrouve la pulsion de la jeunesse et les lignes abondent en appels répétés à la force et à la volonté, en promesses faites à soi-même de renoncer à toute faiblesse pour tromper son âme et forger son destin. Il y a aussi la joie et la foi. Huguenin était un fragmentariste, chaque phrase coupe comme une lame de Uhlan tailladant la folie et le néant, pourfendant la modernité et notre société afin d’arriver au plus vite à l’étendard : là, il s’en saisit, le brandit et décrète « Fonder une aristocratie spirituelle, une société secrète des âmes fortes ». Partout c’est une œuvre qui brûle du feu de la pureté imaginée comme ascèse pour des hommes surnaturels,supérieurs parce qu’ils s’imposent la brutalité d’une vie exigeante. Un livre qu’on ne veut pas voir traîner dans toutes les mains, un livre d’égoïste, un livre d’aristocrate.

Par Louis-Marie Galand de Malabry, 22 septembre 2012.

Les âmes fortes

Formatage circonvolution frontale. Erase. Enter nouvelles données.

Formatage circonvolution frontale. Erase. Enter nouvelles données.

terra-ignota-excelisation-des-cerveaux.jpgExcelisation[1] de la pensée, consomption de l’humanité.



[1] Windows Excel.

Mauser pray for us !

Mauser pray for us !

terra-ignota-my-mauser-priest.jpgJe veux un catéchisme du Talion, des croisades et des conquêtes.

Se vaincre ou mourir

Se vaincre ou mourir

terra-ignota-se-vaincre-ou-mourir-copie.jpg

Je pressens les désordres de la tempête là où les autres savent la certitude du quai. Cela me convient, je ne peux me réduire à la simple condition d’être humain, il me faut toujours plus, une goutte de sang de loup, de sève ou de mer.

 

Olé !

Olé !

terra-ignota-huguenin-et-la-tauromachie.jpg

Les gazettes rapportent, que Jean-René Huguenin portait la coquetterie de n’avoir que peu d’humour à sa boutonnière, mais accrochait des camélias aux corsages des jeunes femmes imprudentes. Pour compléter son allure, il s’habillait crânement d’un chapeau melon pour le plaisir de se découvrir avant un combat de boxe aux poings nus et gardait ses écharpes blanches pour des passes de torero contre la furie des vagues. Il abordait les femmes prudentes en citant Léopardi et les invitait à s’émouvoir de la beauté mécanique des trains et du romantisme de l’aéropostale.

Ce que Dieu créé

Ce que Dieu créé

Terra ignota la civilisation se meurt

Il faut combattre le puritanisme protestant et restaurer l'hédonisme catholique. Les plaisirs que Dieu créés ne peuvent être mauvais !

Code for victory : Défendre nos valeurs éternelles

Code for victory : Défendre nos valeurs éternelles

affiche-terra-ignota-code-for-victory-xii.jpgJe hais par instinct, jamais par nécessité ou par conviction.

Afficher ses colères.

Afficher ses colères.

terra-ignota-l-homosexualite-est-un-gynocide.jpgL‘homosexualité est un gynocide, c’est un crime contre l’humanité !

Vade-mecum de l'insurrection.

Vade-mecum de l'insurrection.

auguste-blanqui-instructions-pour-une-prise-d-armes.gif

Ces « instructions pour une prise d’armes » (1868-69) sont purement militaires, ou sont plutôt à aborder comme un traité de guérilla urbaine. Pour être juste, il faudrait écrire « instructions permanentes pour une prise d’armes » tant elles se détachent des futilités que sont les données politiques et sociales qui sont si liées à une époque. C’est froid comme la lucidité, précis au point d’être minutieux comme une chirurgie. Il faut lire ce guide insurrectionnel avec des feuilles quadrillées en bloc-notes et une cartographie urbaine punaisée au mur. Il serait suicidaire de se réclamer d’une quelconque insurrection sans avoir lu ce vade-mecum des barricades et de l'insurrection.

L’auteur, Auguste Blanqui, est à huit reprises accusé d’avoir mené des activités séditieuses, condamné six fois à des peines de prison et une fois à la peine de mort, condamnation qui sera commuée en détention perpétuelle. Il connait aussi l’exil. Voici ses lettres de référence, peu peuvent s’en prévaloir ! Sédition vécue sous la monarchie, l’empire et la république, aucun de ces régimes n’ayant trouvé grâce à ses yeux lui qui prônait le remplacement du gouvernement des hommes par l’administration des choses.

Les affamés !

Les affamés !

2012-jpb-je-suis-un-mystique-vieilli.jpg

Toutes les faims mènent à Dieu - Jean-René Huguenin

Un week-end à la guerre !

Un week-end à la guerre !

2012 by jp terra ignota recette molotov

Rêver de moments terribles, de week-end à la guerre, de société secrète, d'extravagance à la russe, est une forme profonde et désinvolte de passer l'ennui de notre siècle.

 

 

Risquer son âme !

Puritan avenue !

1920-puritan-avenue-by-alfred-cohn.jpgEn exagérant, je dirais que l’on risque plus facilement sa vie quand on a souvent risqué son âme. Résister à la tentation, la dominer, la vaincre, vous en apprend plus sur le pêché que tous les fléaux de l’enfer, que les pires débauches.

Un Hussard ? Quel âge ?

Un Hussard ? Quel âge ?

Terra ignota huzar by jp

-          Un Hussard ? Quel âge ?

-          La quarantaine !

-          Un jean-foutre alors !

La furie des amazones

La furie des amazones

drapeau-noir.jpgLe meilleur rempart à l’outrecuidance de notre civilisation, c’est la femme. Exilée des foyers ravagés, elle reste hostile à ce qui n’est pas instinct, clan, solidarité. L’insurrection surgira de la furie des amazones.

Le coq au vin

Le coq au vin

cuisine.jpgMa hiérarchie des arts place la cuisine au dessus de la politique. C’est officiellement préférer le coq au vin à la poule mouillée.

La certitude et la rage

La certitude et la rage

petits-soldats.jpgDans tous les schémas de révolte, je ne vois pas la place de la femme car elle est naturellement accaparée par une métaphysique de la vie qui dépasse les petites choses qui occupent sottement les hommes. La femme est certitude et logique ; l’homme est résistance, rage, repli, déconstruction. Elle parle d’humanité lorsque nous parlons clan. Elle ne réagit qu’aux grands massacres qui traversent parfois un siècle lorsque nous voilà à vider les râteliers pour un mot d’honneur. Prenons garde que la femme reste sur ces hauteurs et attachons nous à l’y rejoindre plus tard, quand on sera grand.

Etre là où sont les lions !

Etre là où sont les lions !

terra-ignota-mauser-private-club.jpg"Terra Ignota ubi sunt leones"

Going out in Style

Going out in Style

dropkick-murphys.jpgLe nom de ce groupe Punk Celtique, « Dropkick Murphys », aurait plusieurs origines : selon l'un des membres, ce serait le nom d'un centre de désintoxication dans le Connecticut, le nom d'un ancien boxeur, ou encore le nom d'un personnage destiné à effrayer les enfants... Pour la musique, ils ont la réputation d'être les irlandais les plus teigneux du Massachusset !

Le temps urbain

Le temps urbain

homme-mecanise.jpgIl faut s’extraire des rythmes qui conduisent à l’aménagement d’un temps urbain, d’un temps mécanique, au détriment de tous les autres temps.

Aller dans l'orage

Aller dans l'orage

affiche-terra-ignota-karen-fighter-by-jpb-1.jpgIl faut aller dans l'orage des grandes causes hauturières qui nous dépassent. Il n'y a rien à côté !

Les poings sur les i

Les poings sur les i

affiche-terra-ignota-code-for-victory-xv-copie.jpgLe raid de la jeunesse se lance par la grande porte de la lecture, de l’amitié, des coups de poings et des écarts de conduite.

L'ivresse de l'excès !

L'ivresse de l'excès !

2012 zapoi

Attendez seulement que je sois désigné comme héraut des troupes qui campent aux marches de vos blocs de béton ! Attendez encore un peu, que mon choix soit fait entre la tentation ascétique d’une quête spirituelle, et celle, destructrice, du sang, de la violence et du pillage. Alors, lorsque j’aurai rompu l’exil que vous m’imposez pour me plonger dans l’ivresse des invasions, craignez, hommes gavés, lourds et engrossis d’inutile et de futile, la confrontation, l’appel exigeant d’une jeunesse avide d’idéal.

 

La femme rend le monde érotique !

La femme rend le monde érotique !

affiche-terra-ignota-1935-torso-by-john-buckland-wright2.jpgTout vient des femmes ! Toute matrice, tout canon, tout art, toute création est femme ! On en revient toujours aux courbes, au cycle, au sein, à la chaleur ! La femme rend le monde érotique !

Code for victory : Nous on fait dans le plomb

Code for victory : le plomb.

Affiche terra ignota code for victory i 2

Nous, on fait dans le plomb ! - Les sept mercenaires