Coupure de presse

La presse en parle ou devrait en parler.

La presse en parle ou devrait en parler.

Actualité : Illusion moderne

La résistance passive, cette illusion moderne de la révolte, mi peureuse, mi crâneuse avec un soupçon de mépris et de tristesse.

 

Actualité : Etat d'urgence

Actualité : Etat d'urgence

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Si la guerre est possible, alors elle est en cours !

Actualité : Et la nuit était rouge de sang

Oh ! dans l’air fané et fragile d’une nuit d’automne qui meurt, boire un alcool suave dans le crâne de mon pire ennemi, la main caressant avec nonchalance la toison rousse d’un lion repu ! Et dans le calme crépusculaire qui ne saurait faire totalement disparaitre une tension visuelle pour les alentours sauvages, goûter infiniment la violence de la nuit rouge... Apercevoir dans cet acte baroque, le goût si vaniteux de vivre.

Actualité : En écoutant distraitement les “Gnossiennes” de Satie

Ce soir, relire Le Guépard de Giuseppe Tomasi di Lampedusa ou regarder Le Feu Follet, en écoutant distraitement les Gnossiennes de Satie...

Actualité : Le premier mercredi du mois

J'aime le premier mercredi du mois... ses 10 000 sirènes hurlantes ... laissant croire quelques instants à un danger en approche.

Actualité : Je n'aime pas Sagan

Sagan, Cioran : dépressifs surcotés. A la mort de Woody Allen j’annoncerai la fin de la saison triste.

Actualité : Je vous le dis, priez car c’est un acte de combat bientôt illégal.

15 août, la Vierge Marie est vénérée sur toutes les terres baroques, imprégnées de valeurs, consacrées. Pour l’assomption, la grande piété ressurgie pour accompagner la statue mariale sous ses sobres tissus bleu et blanc : prières, processions, sonnées. Fi des restes politiques de terreur révolutionnaire ou des nouveaux hachichins fanatisés, les cloches sonnent pour l’Occident et pour l’Orient : ding ! nous sommes là, dong ! encore, ding ! nombreux, dong ! debout, ding ! tête haute, dong ! plein de courage. La Vierge… la mère… les mères … Elles sont les premières à croire en leurs fils. Et c’est cet espoir là qui résonne aujourd’hui dans toutes les cathédrales, les églises, les chapelles, les sanctuaires chrétiens. Les fils prient, puis se lèvent sous le regard aimant, la ferveur ardente des mères au profil altier de plus de deux mille ans. Chacals, craignez la ferveur des mères, elles portent en germe la grondante fureur des fils.

Actualité : L’aube radieuse du quinoa

Végétarien ? Pourquoi pas vache ou poule !

Actualité : La Fierté kidnappée

Je n’ai aucun goût pour une société où l’on se renifle le derrière.

Actualité : L'étrange coquetèle fasciste dévoilé par la Presse très officielle

La littérature insolente
Le pot-au-feu
Le blé à la faux
Le clocher de l'église
Le bar du village
Les voitures rapides
Les langues latines
Le sport, en général
La  tauromachie et le rugby, en particulier
Le quatrième enfant
Les mousquetaires forcément
La province, la nature
Paris Opéra, le baroque
Un homme, une femme au singulier
Les enfants alignés sous le préau
Le soleil, l’air frais, la mer
Les valeurs, les convictions
Le dédain, le dandysme
Le tabac et les alcools forts
Les femmes, les chats

Actualité : où en sommes-nous du naufrage de la politique ?

J'attends Fabius, sa bouche moueuse, son port de tête vide comme un homme occupé. Les mots qu'il va trouver pour dire que c'est un bel exercice diplomatique digne de la France. La pochette qu'il aura. Le tissu de sa veste. Sa façon d’être ennuyeux, d'une manière languine, dans le pur et divin abrutissement des jours qui passent. Suivre sa carrière dévergondée dans le gauchisme. J’attends toujours Fabius avec une impatience anxieuse : où en sommes-nous du naufrage de la politique ?

Actualité : Fidel à mort

Cuba, une grille de lecture tropicale de la vie stalinienne : une étrange alliance de la brute, du bureau et du sucré. Les politiques y sont grossiers, les dictateurs excentriques, les truands chaleureux et susceptibles, l’administration vérolée, les femmes trompées mais plantureuses, les hommes ivres mais élégants et les écrivains neurasthéniques… le caractère sordide d’une réalité politique sanguinaire nappée avec un zeste de Piña colada, de Cayo Largo et de mensonge. Voilà le coquetèle proposé aux visiteurs obséquieusement décalés et aveugles. Quelle indécence morbide cette fidélité aux vieux mirages d'une si belle révolution vue de Saint-Germain-des-Prés. Imaginons un instant la fête de la bière à Auschwitz avec grosses saucisses et nattes blondes.

Actualité : Retour à la pénitence urbaine...

Retour à la pénitence urbaine, au fantomatique entre les hommes : le téléphone, internet, la politique. Replonger dans ce simulacre excessif  de vie… parler fort, rigoler fort. On croit observer, on ne fait que se laisser distraire…  tout le monde écrit, plus personne ne lit. Nous en sommes là : vivre ensemble, mourir seul... L’Homme est mort…. définitivement. Tout doit disparaitre !… liquidation total ! … ambigüité !

Terrasse : une gorgée de solitude après m'être emmêlé avec tout ce monde.

Actualité : L'acédie, ce mal être, cette négligence si doucement vaniteuse

L'été qui s'annonce sera sale, écoeurant, surpeuplé et un peu sanguinaire aussi. On trouvera de tout sur les plages. En rang d'oignons, on y observera de longues jeunes filles alanguies, encore diaphanes, cherchant le soleil comme les tournesols : dernier éclat des congés payés que l'on finira par regretter, comme on regrette les si belles cabines de plage de Grandville. On découvrira encore des mammifères marins échoués, le ventre plein de sacs plastiques vantant des produits frais et bio... des nappes de pétrole en Bretagne et, cette année... des boulettes de sang chrétien coagulé sur la Riviera. 

 

Car au début de cet été précoce, les vents chauds nous apporteront de nouveau l'écho des cris des égorgés coptes qui sonnent la marche des trompettes d'Aïda pour l'arrivée triomphale des clandestins-migrants sur nos serviettes de bain. Anciens tyrans en fuite et nouveaux sanguinaires libérés arborant des tisheurts de Mickey comme autant de drapeaux blancs. Tous sous la même bannière finalement, les voilà vomis par des vieux pétroliers voués à la déconstruction dans les chantiers de la banlieue occidentale avant d'être recyclés pour un dernier voyage, jusqu'aux premiers sables aux senteurs de monoï, où ils brûleront comme les vaisseaux d'Agathocle de Syracuse : plus de recul, la victoire ou la mort. Les voilà, chevaux de Troie posés dans cette Europa assiégée en vain depuis des décennies et enfin à portée de main armée. Cassandre se fait bronzer sur les plages de la mer Caspienne, Laocoon est porté disparu lors d'une mission humanitaire à Lampedusa. Plus personne ne viendra prédire nos malheurs futurs. 

 

La fausse misère devient une vraie panoplie. Les vendeurs de glaces vanillées seront remplacés par les officines d'aide, tenues par de crasseux athées de profession et de confession. L'acédie, ce mal être, cette négligence si doucement vaniteuse qu'affichent nos contemporains bronzés, fera le même accueil à ces migrants qu'autrefois à l'arrivée d'un nouveau parfum de glace exotique. Les salauds... L'infusion de thé de 17h00 n'aura bientôt plus le même goût sur la terrasse de l'Hôtel du Cap Eden Roc, la bière du PMU du coin sera interdite pour raison d'harmonie confessionnelle et pour éviter les rixes nocturnes. 

 

La pénitence malheureusement sera plus lourde.

Actualité : Humanités

Éradiquer le grec et le latin, drôle de réponse aux barbares !

Actualité : L'hiver bascule, décline, c'est l'heure de se perdre !

L'hiver bascule, décline. Il a voulu durer un peu plus que ce qu'autorisait le solstice. Mais il se dissout maintenant dans les verts qui explosent, les bleus, les ocres. Un besoin accru de chaleur marque tout. On allume de nouveau nos cigarettes au chalumeau et renaît la tentation d'un romantisme aux cheveux courts sous un air entêtant de La Traviata. On sent l'excès partout : le soleil éclatant et défié par le vent sec, le sang taurin des ferias, la féminité compliquée sous des robes simples, les rasades de Bardolino… La nuit et la tendresse urbaine sont enfin terminées. On abandonne les idées de naufrage et on est de nouveau ému par la mer… C’est l’heure de se perdre !

Actualité : 10 500 suicides de hipsters

Je me lève, je me lave, je me rase… « Je » est le personnage principal ! Ces actions sont les seules paresseuses de la journée. Les seules avouables sans travail préparatoire. Le reste est une explosion soudaine, éblouissante, caniculaire, comme un bon roman noir ou une tragédie grecque, qui sont de la même veine ancienne, instable. L'illusion théâtrale trompe toujours les naïfs. Les autres aperçoivent l’unité secrète se déployer. La femme, les fils y sont les acteurs avec les amis rares, la bastide et la mer … En face vous trouvez Dédé le Faux en comédien exubérant et en second plan quelques acteurs muets (les cadavres), des masques futiles accompagnés de dorures inutiles (les contemporains) et quelques urbains aux épaules effacées (les fantômes). Le charme, les rêves, les valeurs - j’en oublie sûrement- forment les chœurs armés de fusils mitrailleurs et d’espérances implacables.

Le théâtre est un terrain de jeu en phrases serrées, en péripéties intenses, en rafales claquantes, en fraternité, en coulées de sang nécessaires. Tout souligne l’héroïsme de notre personnage. Il y a l'action, la palpitation. On y croit. On a peur. On rit. On vit.

Il y a de moins en moins de spectateurs. Partis à la recherche d’effets spéciaux,  pulsionnels, en rupture, ils choisissent le roman SF pour cultiver leur angoisse collective tout autant que leur abandon de la réalité.

Cette année 2015, on comptera en France 10 500 suicides.

Moi, tous les matins je me lève, je me lave, je me rase…

Actualité : Le pire quart, de minuit à quatre heures du matin.

Cadre : Nuit, vodka, sentiment absolutiste, cri de guerre !

Dialogue : … [Interlocuteur abasourdi]

Idée : Concevons une pensée nocturne pour les vocations animales.

Actualité : Nous avons osé Twitter...

Terra ignota ubi sunt leones

 

A l'abordage de Twitter ! le torpilleur s'appelle @TIgnota... il faut immédiatement allumer tous les boutefeux qui se présentent, s'accaparer l'espace, imposer son impérialisme, prendre corps en tout lieu, se mettre en évidence... Répondre à l'injonction conquérante et insolente : nous sommes de tous les combats !

Actualité : En attendant l'heure d'été !

Petit matin… ciel brouillé, café noir, serré, presque solide… sans sucre. La brume fait encore le trottoir. Les citadins se déplacent à voix basse, passent sous l’ombre des murs. Nul autre moment parle comme celui-ci de l'ennui des urbains.

Actualité : veautez !

L’homme politique contemporain, cet extrait mesquin de dictateur stalinien, d’arracheur de dents et d'antihéros est finalement bien fait à la bassesse du bulletin de vote anonyme : il est élu par des corbeaux.

Actualité : La mer, les touristes et les crabes

- "Oh, la belle bleue", criaient-ils, face au vent qui s'engouffrait dans leurs gueules béantes, se mêlant aux frites et aux sandouiches gras... 

Ils étaient là sur le quai, ignares du grand large, des pêcheurs, de la solitude... agglutinés comme pour une répétition du feu d'artifice du 14 juillet. 

Je me mis à rêver d'une grande vague profane pour balayer tous ces touristes venus voir la 'Grande Marée' comme ils visitent les basiliques... Une belle fulgurance assassine de la nature ! Aux crabes toute cette cohorte urbaine...

Actualité : Autres échos

Pudiquement on hésite encore à exhiber tous nos "Autres échos" sur ce blog. Chez nous, dans nos bibliothèques de combat, nous n'avons cependant pas hésité à placer la désespérance gaie de Céline à côté des nausées de Sartre, même si le caractère sordide de l’étreinte nous glace encore. Aujourd'hui, nous osons deux adresses : les sites de Thierry Marignac et de Bruno Deniel-Laurent ; en attendant la taureaumachie, le rugby, la chevalerie, les combats perdus de l'Histoire, la vitesse, les moto anglaises, madame de Sévigné au bras du cardinal de Retz et toute la  littérature baroque.

Actualité : Staline ne reviendra plus

05 mars 1953. Mort de Staline. Une nouvelle probablement sans importance aujourd’hui. Mais qui fait tout de même plaisir.

Actualité : La prolifération des berniques

Bansky à Gaza, c'est Leoh Ming Pei au Louvre, ou Marion Cotillard en Indonésie... l'installation définitive des berniques sur le corps du vieux monde.