Touffeur d'un été qui se prolonge

  • Quand je serai saoul, je ferai une confession générale…

    Terra ignota devant le bar

    On aimerait parfois prolonger ce temps à boire des petits verres de mezcal dans un bouge en compagnie d'ignobles créatures. Etre ce gentilhomme de fortune collé à la poussière, à la sueur, au sel, aux basses besognes de l’alcool et des fièvres... Etre de nouveau cet homme face à une certaine tentation. On aimerait retrouver la buée collée sur les verres, les orages éclatants et lourds, la touffeur d'un été qui se prolonge… On aimerait retrouver ce temps de la quête, à la recherche d’un instinct, d’une femme ou d’une mer pour se sauver. On aimerait retrouver ce temps pour savourer de nouveau le goût de la victoire sur soi.

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