Je n'ai jamais aimé l'esprit de sérieux, ni même le goût de ce qui est utile. Il faudra bien un jour, si l’on veut respirer librement, qu'on revienne à ce qui ne sert à rien d’autre qu’à la poésie, et au canular.
L'attente, comme un tableau de John Register, où un homme, le front collé sur la vitre de la terrasse du port, voit venir le navire qui l'emportera bientôt avec les figures enfiévrées de ses rêves : l'aventure, l'inconnu...
Du noir on sait peu de choses : le probable de l’aube, l’extrême, le lointain, le rêve, l’âme. J'ai pourtant placé l'ultime espérance sous le signe du beau drapeau noir.
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