Terra Ignota ... Humeur et parti pris !

 

 

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  • La lecture est une fièvre utile !

    Terra ignota lire c est deja desobeir 1

    Il me semble très important de développer, aujourd’hui, l’insolence et la polémique, bref : l’écriture de lutte.

     

    Dominique de Roux

     

  • Actualité : L'hiver bascule, décline, c'est l'heure de se perdre !

    L'hiver bascule, décline. Il a voulu durer un peu plus que ce qu'autorisait le solstice. Mais il se dissout maintenant dans les verts qui explosent, les bleus, les ocres. Un besoin accru de chaleur marque tout. On allume de nouveau nos cigarettes au chalumeau et renaît la tentation d'un romantisme aux cheveux courts sous un air entêtant de La Traviata. On sent l'excès partout : le soleil éclatant et défié par le vent sec, le sang taurin des ferias, la féminité compliquée sous des robes simples, les rasades de Bardolino… La nuit et la tendresse urbaine sont enfin terminées. On abandonne les idées de naufrage et on est de nouveau ému par la mer… C’est l’heure de se perdre !

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  • En attendant la prochaine déclaration de guerre...

    Terra ignota sebastian castella

     

    A attendre l'ouverture de la chasse, le début de la saison de tauromachie, la prochaine déclaration de guerre, je constate que la guerre est ma vraie langue maternelle.

     

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  • Actualité : 10 500 suicides de hipsters

    Je me lève, je me lave, je me rase… « Je » est le personnage principal ! Ces actions sont les seules paresseuses de la journée. Les seules avouables sans travail préparatoire. Le reste est une explosion soudaine, éblouissante, caniculaire, comme un bon roman noir ou une tragédie grecque, qui sont de la même veine ancienne, instable. L'illusion théâtrale trompe toujours les naïfs. Les autres aperçoivent l’unité secrète se déployer. La femme, les fils y sont les acteurs avec les amis rares, la bastide et la mer … En face vous trouvez Dédé le Faux en comédien exubérant et en second plan quelques acteurs muets (les cadavres), des masques futiles accompagnés de dorures inutiles (les contemporains) et quelques urbains aux épaules effacées (les fantômes). Le charme, les rêves, les valeurs - j’en oublie sûrement- forment les chœurs armés de fusils mitrailleurs et d’espérances implacables.

    Le théâtre est un terrain de jeu en phrases serrées, en péripéties intenses, en rafales claquantes, en fraternité, en coulées de sang nécessaires. Tout souligne l’héroïsme de notre personnage. Il y a l'action, la palpitation. On y croit. On a peur. On rit. On vit.

    Il y a de moins en moins de spectateurs. Partis à la recherche d’effets spéciaux,  pulsionnels, en rupture, ils choisissent le roman SF pour cultiver leur angoisse collective tout autant que leur abandon de la réalité.

    Cette année 2015, on comptera en France 10 500 suicides.

    Moi, tous les matins je me lève, je me lave, je me rase…

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  • Actualité : Le pire quart, de minuit à quatre heures du matin.

    Cadre : Nuit, vodka, sentiment absolutiste, cri de guerre !

    Dialogue : … [Interlocuteur abasourdi]

    Idée : Concevons une pensée nocturne pour les vocations animales.

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  • Seuls les titans fermeront les brèches

    Terra ignota seuls les titans fermeront les breches

    C’en est fini de toute vie intérieure, l’homme moderne n’est qu’extérieur, apparence, bronzage, pulsions mégalomaniaques, sourire peroxydé, babillage. L’espace entier est occupé par cet extérieur. Tout y collabore : la mode, la doxa, la parodie sociale du bonheur, la conviction de la nécessité de l’autre. Le vide de l’apparence a rang d’existence. Avec la télévision ce vide se répand. Avec les transports il va partout et de plus en plus vite. La vitesse, le vide… et, en suspension, des baudruches philosophico-gourouesques biographées officiellement, des baudruches politico-publicitaires stampelisées, des baudruches sectaro-laïcardes télégéniques qui, comme des bouées, marquent les points de contrôle obligatoire. Pour filer la métaphore marine, si d’aventure quelques consistances venaient à perturber la course en boucle, des balises de danger, aux couleurs angoissantes, seraient exposées à la vue de tous : attention risque de naufrage, d’ancrage, de ne plus être dans la course. La machine est faite pour mettre en déséquilibre, pour  prendre dans le flou de la vitesse, pour aspirer dans le vide du siphon. Elle satisfait une logique de la fuite.

    Peut-être existe-t-il encore quelques résistances. Je veux dire des pleins, des vies intérieures… forteresses solides, navires ancrés. Mais la vitesse, le vide gagnent du terrain… Les pleins ne forment plus un front de résistance… leur force est discontinue, éparpillée, fragilisée, inaudible, donnant cette impression relative d’être au ralenti. La digue rompt par blocs entiers. Seuls les titans fermeront les brèches. Ils les colmateront de leur mémoire séculaire, de leur goût de l’aventure, de leur différence, de leur transparence, de l’exigence, de la clarté, de leur intériorité, de tout ce ciment qui s’oppose au vide. Ils briseront la danse macabre, la ronde infinie, paroxystique, stérile, vaine pour reprendre la semence de la Terre, la marche en avant... 

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  • Le processus de l'ivresse

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    En ivresse, je suis plus Malcolm Lowry que Charles Bukowski… je veux dire que je suis pour  l’écriture qui sombre entre lumière et ténèbres, pas pour l’homme qui se démantèle. L’homme, je le préfère damné mais fier.

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  • Actualité : Nous avons osé Twitter...

    Terra ignota ubi sunt leones

     

    A l'abordage de Twitter ! le torpilleur s'appelle @TIgnota... il faut immédiatement allumer tous les boutefeux qui se présentent, s'accaparer l'espace, imposer son impérialisme, prendre corps en tout lieu, se mettre en évidence... Répondre à l'injonction conquérante et insolente : nous sommes de tous les combats !

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  • Actualité : En attendant l'heure d'été !

    Petit matin… ciel brouillé, café noir, serré, presque solide… sans sucre. La brume fait encore le trottoir. Les citadins se déplacent à voix basse, passent sous l’ombre des murs. Nul autre moment parle comme celui-ci de l'ennui des urbains.

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  • J'ai des ambitions d'été

    Pelin soleil

    J'ai des ambitions d'été, de plein soleil... des envies de rhum, d’exécutions et d'auteurs italiens.

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  • Actualité : veautez !

    L’homme politique contemporain, cet extrait mesquin de dictateur stalinien, d’arracheur de dents et d'antihéros est finalement bien fait à la bassesse du bulletin de vote anonyme : il est élu par des corbeaux.

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  • Actualité : La mer, les touristes et les crabes

    - "Oh, la belle bleue", criaient-ils, face au vent qui s'engouffrait dans leurs gueules béantes, se mêlant aux frites et aux sandouiches gras... 

    Ils étaient là sur le quai, ignares du grand large, des pêcheurs, de la solitude... agglutinés comme pour une répétition du feu d'artifice du 14 juillet. 

    Je me mis à rêver d'une grande vague profane pour balayer tous ces touristes venus voir la 'Grande Marée' comme ils visitent les basiliques... Une belle fulgurance assassine de la nature ! Aux crabes toute cette cohorte urbaine...

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  • Qu'avez-vous à dire pour votre démence ?

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    Bien pire que la débauche des corps : la débauche des âmes...

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  • Le destin s’impose

    Terra ignota j ai toujours aime une seule femme

    Je ne suis convaincu que par les trajectoires extrêmes. L’homme, déjà père, au bras d’une femme complexe ou bien l’homme, solitaire, ascète, ermite. L’héroïsme rayonne dans ces deux destins.

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  • Actualité : Autres échos

    Pudiquement on hésite encore à exhiber tous nos "Autres échos" sur ce blog. Chez nous, dans nos bibliothèques de combat, nous n'avons cependant pas hésité à placer la désespérance gaie de Céline à côté des nausées de Sartre, même si le caractère sordide de l’étreinte nous glace encore. Aujourd'hui, nous osons deux adresses : les sites de Thierry Marignac et de Bruno Deniel-Laurent ; en attendant la taureaumachie, le rugby, la chevalerie, les combats perdus de l'Histoire, la vitesse, les moto anglaises, madame de Sévigné au bras du cardinal de Retz et toute la  littérature baroque.

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  • La joie sombre écrasée par le soleil

    Terra ignota mein blokhaus

    Je suis de taille à assumer ce paradoxe crucifiant : je suis fait pour la joie sombre écrasée par le soleil, éprouvée au feu de la négation et carbonisée par excès de lumière.

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  • Le péril de l’ennui

    Terra ignota bagarre

    Dans certains états d'âme, l'aventure violente est une conspiration ouverte contre le péril de l’ennui.

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  • Ces gros mots qui paradent

    Terra ignota je n aime pas les grands mots pretentieux

    Mon esprit répugne à l’usage excessif de vocables prestigieux depuis qu’ils sont mis sous surveillance, estampillés monopole d’Etat… La liberté et l’égalité, par exemple, sont plus des chevaux de Troie que des chevaux de course. Je préfère aujourd’hui croire aux mots de chair et de sang, aux mots qui hurlent ; comme l'amitié, la famille ou le courage.

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  • Les derniers poètes de la gratuité absolue

    Terra ignota us ardennes wii

    Les hommes de guerre sont de l’espèce qui se rase pour mourir. Ils croient à la rédemption de l’homme par la vertu de l’exercice et du pas cadencé. Ils cultivent la force physique et la belle gueule, s’offrant le luxe des réveils précoces dans les matins glacés et des marches harassantes pour la joie de s’éprouver. Ce sont les derniers poètes de la gratuité absolue.

     

    Jean Larteguy

     

  • Actualité : Staline ne reviendra plus

    05 mars 1953. Mort de Staline. Une nouvelle probablement sans importance aujourd’hui. Mais qui fait tout de même plaisir.

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  • Cette fatigue amoureuse

    Peter lindbergh

     

    N'est-ce pas la part la plus excitante de leur beauté, cette fatigue amoureuse qui vitre et cerne leurs yeux et leur durcit un peu le visage.

    Paul Morand

     

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  • Actualité : La prolifération des berniques

    Bansky à Gaza, c'est Leoh Ming Pei au Louvre, ou Marion Cotillard en Indonésie... l'installation définitive des berniques sur le corps du vieux monde.

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  • Debout poète, foutons un joyeux bordel

    Terra Ignota Tag debout poete foutons un joyeux bordel

    Quelle immense tromperie cette politique pratiquée par des hommes tronqués qui ont été incapables de prendre en compte leur propre jeunesse, et qui se proposent d'imaginer celle de leurs enfants. Mais les enfants n'en font qu'à leur tête, roulent à pleine vitesse dans les contre-allées, ont de grands rires décontractés, taillent la vie à grands coups d'insolences ciselées, vont trop vite pour s'embarrasser d'un déambulateur.

     

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  • J’ai dit tout le bien qu’il fallait dire de l'hiver, mais il faut qu'il parte.

    Italie

     

    Voici un peu de vent et de soleil : ce qu’on aimerait exactement être.

     

    Frédéric Berthet

     

  • Actualité : Un jour au salon de l'agriculture

    Ce ton que prennent les hommes politiques, identique qu’ils s’adressent aux hommes de la rue ou aux bêtes du salon de l’Agriculture, c’est celui des marchands d’esclaves.

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  • L'ultime citadin

    Terra ignota parc monceau

    L'ultime citadin : Parc Monceau ? Déjà la campagne !

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  • Asservis à la nécessité

     Terra ignota revolution ratee

     A l’ère du règne de l’utilitarisme, la culture semble avoir du mal à se justifier dans les milieux politiques subjugués par l’économie. La démocratie semble y trouver son compte à ne savoir proposer que des plaisirs faciles asservis à la nécessité. Ce n’est pas la révolution qui a eu raison de l’aristocratie spirituelle mais la motion moyenne.

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  • Tabula Rasa

    Terra ignota tabula rasa

    Tabula Rasa, ultime barbare annonçant la civilisation mythique !

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  • Actualité : Les plus belles femmes sont joyeuses

    Les plus belles femmes sont joyeuses. Les autres feignent la tristesse pour faire croire à une dimension tragique capable d’expliquer leur laideur intime. Je vote pour  Geneviève Dormann, contre Françoise Sagan.

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  • Actualité : Fantasmes et ennui

     

    Le cinéma du mercredi… les media se pâment devant le film 50 nuances de Grey en le présentant comme une variation crédible des menottes sordides de Strauss-Kahn et des seins martyrisés d'Alexandra Shevchenko. Une claque sur les fesses, des coups de fouet, deux prothèses plastoc, quelques ustensiles pour chiens, un prénom féminin exotique et le puritanisme anglosaxon fantasme là où s'ennuie le sang latin. A Bayonne, comme à Rome ou à Séville les femmes incandescentes, maternelles, méditéranéennes, beautés intelligentes et rayonnantes entrevoient, par contraste, l'extrême de leur charme antique.

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  • Je fais le pari de ne pas être seul…

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    Précieux et bavards, voilà ce que sont ces imbéciles qui attendent l’ultime combat solitaire, le moment tendu, le surgissement de l’aventure, pensant avec prétention y tenir le rôle de leur vie ; ce rôle qu’ils répètent indéfiniment dans leurs écrits sans danger, dans leurs songes confortables, dans leurs espoirs dénaturés. Cédant à cette grandeur labile et chimérique, ils s’interdisent le courage de la vie qu’ils dénoncent avec mépris. Malsaines petites ombres incapables de saigner, de cracher, de hurler, d’aimer, de jouir, de se brûler au feu qu’ils admirent tant de le voir agrandir leur reflet noir. Rien ne leur arrive finalement, ils meurent bourgeois, célibataires matzneviens, masturbateurs maladifs abonnés aux revues licencieuses, les yeux cernés de noir, le teint pâle et le bide flasque. Icônes piaculaires de ce qu’ils auront honnis toute leur chienne de vie. Ce cauchemar est la corruption d’une certaine jeunesse résignée, et assurément du plus grand nombre. Ah, ce nombre-là qui absorbe sournoisement cette jeunesse-là. Que de trahisons, de renoncements, de désertion il lui aura fallu pour préférer la noirceur flatteuse et infinie de l’utopie au rebours de l’exaltation folle et vertigineuse de la réalité. Que de rumeurs grandiloquentes il aura diffusé sur la vie pour imposer son succédané contemplatif, son ersatz. Envoyant ses disciples colporter l’idée que la vie n’est qu’une fraternité désespérée, morne, faite de couples disgracieux, de croyances douteuses et de valeurs punitives. Taillant, pour ses plus jeunes adeptes, des tuniques dans le même voile rouille qu’il appose sur la vie pour cacher la vérité.

     Ce sont d’abord les hommes qui s’armeront, par habitude séculaire, des femmes aussi car la guerre ne leur est plus épargnée. Ils sont ceux qui ont vu s’installer la folie, ceux à qui on ordonne de baisser les yeux devant les vices étalés, de tourner le dos à la famille, de s’agglutiner dans les villes, de se rassasier des médias, de bouffer la graisse, le pétrole, les couleuvres et les vers, de vendre leur ventre, de se couper les couilles, de dealer leurs enfants… Ils viendront ôter l’insidieuse rouille qui, comme une gangrène, un suc gastrique, entache la vie véritable, la ronge ; et ce sera la fin de l’avancée du désert, la fin du simulacre, la possibilité de faire comparaître les mirages, de les condamner à l’errance éternelle : ombres avachies parmi les ombres fausses et traîtres.

     Soudain alors, se dressera la vie. La matrice réelle, celle des printemps, celle du sang qui coule, rare, rouge, celle de la vigne, des serments baroques ni prince, ni nantis, des hommes rassasiés, des naissances, du soleil, de la bastide aux contreforts puissants, des femmes magnifiques, des forêts, des cicatrices, de la ténacité, du roc, de la dignité, des sacrifices, de l’honneur retrouvé, de la divinité… Peu de mots pour dire ces belles choses véritables dans lesquelles je m’affirme un point après l’autre ! Je fais le pari de ne pas être seul…

  • Boutefeu sémantique

     

    Terra ignota lecture subversive

    Lecture, insomnie, coulée d’air, intuition, café, amplification… montée sans fin d’un seul en avant … mélange fougueux… Un livre n'est pas un artifice inerte ; tout écrivain est un boutefeu sémantique.

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  • Actualité : Fucking Blue Boy et Doulce France

    Le communautarisme est un mythe fondateur du mode de vie en Amérique. Chez nous c’est au pire le nom d’un bar louche, au mieux une déclaration de guerre.

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  • Je suis contre

    Terra ignota toc toc c est le destin

    Aujourd'hui j'ai pensé à la mort. Je n’y ai vu que des désagréments. Donc, je suis contre.

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  • Il y a toujours une clientèle pour la mort

    Terra ignota riot dance

    Il y a toujours une clientèle pour la mort : une certaine jeunesse, les femmes aureviliennes, les soldats perdus et les martyrs. C’est d’eux dont nous nous souvenons… plus rarement des bons vivants.

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  • Contre révolution, bon coeur !

    Terra ignota contre revolution bon coeur

    CONTRE REVOLUTION, BON COEUR !

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  • Actualité : "Lectures vagabondes"

    Ce soir, vagabondage : Naked & Warm de Bill Withers, un vin généreux et le dernier Thomas Morales… il y a cohérence.

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  • M’éloigner de mon époque.

    Terra ignota religion lecture action

     

    Seuls les assoiffés seront absous. La sècheresse de l'âme c'est la damnation.

     

  • Ambition contrariée

    Societe jeunesse

    L'ambition est de conjuguer ces deux contraires : instruire les chèvres et amener les étudiants à l'abattoir.

     

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  • Actualité : lendemains furtifs

    Dimanche : Ouzzo… Europa danse le sirtaki ! Lundi : Ayran… Kobané, le vrai féminisme a le visage des guerrières kurdes ! Mardi : Vodka ? … feu sur le quartier général en Ukraine... dans tous les cas samedi : Romanée-Conti ... Tout moment de grâce est forcément un peu subversif car  la plus belle des grâces est toujours un peu garce.

     

     

  • Invitation à la clandestinité

    Terra ignota l alcool la lecture

    Il faudra bientôt, je le soupçonne, que nous nous cachions pour lire, comme le temps est venu de se cacher pour boire. Rendre hommage au vin loyal confine à l'insoumission et invite à la clandestinité. Nous sommes quelques-uns à nous préparer à des lendemains furtifs.


    Jean-Claude Pirotte, Expédition nocturne autour de ma cave.

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  • Code for victory : Sortir des cadres

    Affiche terra ignota code for victory xiii 1

    Sous les mots, la subversion

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  • L'aplomb imperturbable des viscères

    Gun pied ferme

     

    La plus abominable des perversions modernes : l'aplomb imperturbable des viscères sur la légèreté de l'âme …

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  • Proposez à leur âme de bonne volonté

    Terra ignota aventure et civilisation

    Tristes hommes qui sentent l'argent placé dans des fonds de pension et les parties de chasse du dimanche, qui ne rêvent plus à vingt ans de caps extrêmes, de causes perdues ou d’escales flottantes avec ses cargos aux pavillons exotiques, ses rades, ses promesses d’aventure...

    Proposez à leur âme de bonne volonté la paternité symbolique d’un Dieu qui fonde l'égalité des frères, des fusils, des chants au tempo véloce, une terre en friche, des femmes exigeantes, qu’ils rayonnent enfin de tourment et de volonté. Que leur itinéraire n’obéisse plus à l’arbitraire de la fuite mais à la cohérence de la quête… alors, nous bâtirons une civilisation !

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  • Et tu ne bougeras pas

    • Le 11/01/2015

    Attitude anarchie et destruction

    On supprimera la morale, au nom de la liberté
    Et personne ne bougera, parce que la morale est du vieux monde
    Puis on supprimera la liberté.

    On supprimera la différence, au nom de l'égalité
    Et personne ne bougera, parce que la différence est du vieux monde
    Puis on supprimera l'égalité

    On supprimera la patrie au nom de la fraternité
    Et personne ne bougera, parce que la patrie est du vieux monde
    Puis on supprimera la fraternité

    Puis on supprimera le pays, la famille, les valeurs
    Et personne ne bougera, parce que tout ça c'est le vieux monde
    Puis on supprimera le vieil homme, au nom du nouveau monde
    Et tu ne bougeras pas, parce que tu seras du nouveau monde
    Et on supprimera la jeunesse, au nom de la précaution
    Et tu ne bougeras pas, parce qu'avec des chaînes on ne bouge plus.

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  • De puissants dieux sont à l’évidence à leurs côtés

    Terra ignota religion et guerre

     Avez-vous remarqué, en ces temps vulgaires, les mimiques et les minauderies de l’homme moderne, sentimental, gorgé de rêves en low-cost, fait de poses ténébreuses de coquelets…Eh bien cet homme moderne, tout imbu qu’il est d’humanitarisme et de droits de l’Homme, n’aime pas l’homme ! Ce dernier lui fait peur, lorsqu'il boit et mange son terroir. Il lui fait peur avec ses habits de désinvolture rehaussés du sobre d’une femme soulignée d’enfants brûlants. Il lui fait encore peur par sa voix placée, par son attitude de dédain aristocratique, par sa beauté asymétrique et virile ... L'homme moderne est fait pour avoir peur des hommes ; devinant dans un dernier soubresaut inconscient, que de puissants dieux sont à l’évidence à leurs côtés.

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  • Actualité : Un écrivain si mal coiffé

     

    Je préfère le Houellebecq-whiskey au Houellebecq-nostradamus et je déteste cette actualité qui m'oblige presque à défendre un écrivain si mal coiffé, si convenu, si pathétiquement moderne … finalement je n'aime pas les coquetèles, je préfère le whiskey pur !

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  • Visez haut, visez le cœur !

    Carte de voeux 2015

    2015, haut les cœurs, avec nos meilleurs voeux !

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